Le Brexit, du défaut d’imbrication aux questions soulevées par le « nationalisme banal
Langue
fr
Communication dans un congrès
Ce document a été publié dans
14e Congrès de l'AFSP, 2017-07-10, Montpellier. 2017-07
Résumé
Même si les sondages n’ont que tardivement laissé entendre que le « leave » allait l’emporter, le résultat du référendum sur le « Brexit » était prévisible pour la plupart des chercheurs intéressés aux relations que les ...Lire la suite >
Même si les sondages n’ont que tardivement laissé entendre que le « leave » allait l’emporter, le résultat du référendum sur le « Brexit » était prévisible pour la plupart des chercheurs intéressés aux relations que les citoyens britanniques entretiennent, ou entretenaient, avec le processus d’intégration1. Une partie de l’explication porte effectivement sur un défaut « d’imbrication » entre le sentiment dcitoyenneté’appartenance au Royaume-Uni, voire à l’Angleterre puisque ce sont les votes exprimés dans les circonscriptions anglaises qui ont emporté la décision, et à l’Union européenne. Mais parler d’imbrication implique qu’on en reste à interroger la question de la citoyenneté sinon en termes nationaux, en tous cas en termes d’appartenances, et ce même si on prend soin de mettre effectivement la notion au pluriel. Or le travail de Michael Billig, psychologue social, auteur de Banal Nationalism (Billig 1995), propose un programme alternatif à la Social identity theory dont s’inspirent la plupart des travaux de sociologie politique dédiés aux appartenances et à leurs imbrications. Promoteur d’une « populated rhetorical psychology », Billig conteste l’universalité du processus de catégorisation et par là, de l’appartenance comme principe unique d’implication politique.< Réduire
Mots clés
citoyenneté
nationalisme banal
Origine
Importé de hal