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<title>OSKAR Bordeaux</title>
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<description>Le site collecte, stocke, indexe, archive, et diffuse des documents de recherche en format numérique.</description>
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<dc:date>2026-04-16T02:39:34Z</dc:date>
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<title>Contextualisation et progression de l'interaction orale: l'alternance geste /parole</title>
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<description>Contextualisation et progression de l'interaction orale: l'alternance geste /parole
MANES GALLO, Maria Caterina; BASTE, Marguerite
Au cours d'un échange oral, comment les verbalisations contribuent-elles à "contextualiser" les actes kinésiques qui les accompagnent ou les anticipent? Telle est la question à laquelle vise à répondre le présent article. L'hypothèse est que l'irréductibilité de la sémiotisation langagière va de pair avec sa fonction d'ancrer la signification primaire des gestes produits à la situation interactionnelle en cours. Pour cela sont analysés différents épisodes d'une séquence d'accompagnement de la part d'un formateur d'un apprenant devant intégrer des règles de grammaire française.
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<dc:date>2017-07-07T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Casque d’or, le spectacle d’une femme rebelle</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/85037</link>
<description>Casque d’or, le spectacle d’une femme rebelle
SELLIER, Geneviève
Chabrol; Marguerite and Kleinberger; Alain
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>André Bourvil chez Jean-Pierre Melville</title>
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<description>André Bourvil chez Jean-Pierre Melville
SELLIER, Geneviève
Chabrol; Marguerite and Kleinberger; Alain
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Rechercher et s’approprier l’information en santé mentale sur Internet : une étude qualitative auprès d’étudiants</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/175452</link>
<description>Rechercher et s’approprier l’information en santé mentale sur Internet : une étude qualitative auprès d’étudiants
MONTAGNI, Ilaria; CAPELLE, Amélie; CHALIFOUR, Charlène; LANGLOIS, Emmanuel
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) font partie intégrante de la vie quotidienne des jeunes adultes et particulièrement des étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur qui les utilisent largement dans le cadre de leurs études. En France, la quasi-totalité des 15-30 ans sont des internautes et la moitié d’entre eux ont utilisé Internet au moins une fois dans les douze derniers mois pour rechercher des informations ou des conseils sur la santé en général. Cependant, peu d’études ont porté sur les motivations, les compétences et l’utilisation d’Internet concernant les informations sur la santé mentale chez les étudiants. Ainsi, l’objectif de cet article était d’examiner comment les étudiants accèdent, comprennent, évaluent et appliquent l’information en santé mentale via les TIC. Dans le cadre de la littératie digitale en santé mentale, nous avons effectué une recherche exploratoire de type qualitatif auprès d’étudiants de l’université de Bordeaux pendant l’année universitaire 2017/2018. L’analyse de 21 entretiens semi-directifs a permis de relever que les étudiants ne savent pas réellement où s’orienter pour se renseigner en ligne sur la santé mentale. Bien qu’accoutumés aux nouvelles technologies, ils se méfient beaucoup de la qualité des informations trouvées sur Internet et jugent les sites officiels de santé trop complexes. Dans le but ultime d’améliorer le bien-être psychique des étudiants, il devient donc nécessaire de développer leur littératie digitale de santé mentale en proposant des formations et des outils numériques de qualité au sein des campus universitaires.
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<dc:date>2018-12-31T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Présences de Mauriac en ligne : de la base de données au musée numérique</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/185398</link>
<description>Présences de Mauriac en ligne : de la base de données au musée numérique
DE BIDERAN, Jessica
La numérisation massive de corpus et d’archives promue depuis ces vingt dernières années par les pouvoirs publics s’est progressivement manifestée sur les réseaux numériques par la multiplication de sites web valorisant ces documents. À côté des immenses silos et autres bases de données documentaires, le vocabulaire utilisé pour nommer ces dispositifs n’est pas sans rappeler le musée (collections, parcours, expositions virtuelles, etc.). D’abord arrimés à de véritables collections, des créations numériques sont en outre aujourd’hui conçues uniquement pour une consultation en ligne. Musée virtuel (Deloche, 2001) et monument-documentaire (Welger-Barboza, 2012) conservant la mémoire d’un lieu perdu et d’une collection dispersée, quelques exemples glanés sur le web permettent de cerner la grande diversité des pratiques au sein de cet internet muséal (Vidal, 2015) ; un rapide examen oblige en effet à reconnaître qu’il n’existe pas une seule et unique typologie de musée virtuel. Or, si le musée peut être considéré comme un média qui propose différents modes de réception grâce aux langages développés à travers la mise en exposition (Davallon, 2000), sur quelles logiques communicationnelles s’appuient pour leur part ces sites web pour encadrer les découvertes des internautes ? Etudier le site web culturel sous l’angle de ce concept de « musée virtuel » permet donc d’interroger ses fonctions et ses limites, ses publics et ses réceptions. Le projet Mauriac en ligne et ses récentes évolutions (éditoriales, institutionnelles, etc.) nous donne plus particulièrement l’occasion de questionner la place du site web dans les politiques culturelles de numérisation et de mise en ligne du patrimoine documentaire tout en étudiant la sémiotique exploitée et les médiations mises en place autour de ces musées virtuels.Initié par des enseignants-chercheurs de l’Université Bordeaux Montaigne dans le but de créer une édition numérique des articles de presse de l’écrivain François Mauriac, ce projet a débuté en 2011 (Cooke, 2011) avec l’inventaire et le récolement des quelques 3 000 textes de presse rédigés par l’écrivain entre 1905 et 1970. Cette étape de localisation franchie, divers fonds ont été sollicités pour obtenir au format numérique tous les articles parus, à quelques exceptions près, entre 1905 et 1947. Pour des questions juridiques, seule cette première production appartenant aujourd’hui au domaine public peut en effet être diffusée en libre accès.Au printemps 2018, le site web &lt;mauriac-en-ligne.u-bordeaux-montaigne.fr/&gt; propose ainsi à la lecture plus de 900 textes (Bideran, 2016), soit près de 97% de cette première tranche. Si ce processus de mise en ligne correspond à un premier travail de médiation documentaire (Béguin, 2002), la récente multiplication des collections numériques mauriaciennes posent de nouveaux défis aux membres du projet. Photographies, coupures de presse et correspondances conservées par le Centre François Mauriac de Malagar et par la Bibliothèque Municipale de Bordeaux sont en effet en cours de conversion numérique et seule une véritable mise en réseau de ces ressources et de ces acteurs peut permettre de dépasser les logiques institutionnelles « qui sont autant d’obstacles à la recherche et d’injures à l’histoire » de ce patrimoine littéraire (Lignac, 2003).Comment dès lors faire évoluer le premier site web pour permettre non seulement le signalement et la consultation de ces ressources mais aussi favoriser le partage des outils et pratiques documentaires et, surtout, créer les conditions d’une collaboration permettant de médiatiser une collection virtuelle dépassant les frontières des fonds d’origine ? Comme les logiques muséologiques peuvent-elles permettre de créer un véritable musée virtuel exposant et valorisant ces collections numériques ? Quelles médiations peuvent-elles être mises en place et comment les traduire sur le web (Bonaccorsi, 2015) ? Pour quels publics ? C’est à ces questions que cette communication souhaite répondre.
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<title>Pli et dépli des numériques publics : du Sup’ à la Santé</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/185386</link>
<description>Pli et dépli des numériques publics : du Sup’ à la Santé
MOCQUET, Bertrand
La proposition concerne la mise en place d’une méthodologie s’appuyant sur le pli et dépli Deleuzien dont le changement de dimension sera le contexte du modèle écologique du numérique, qui devient ainsi la monade. L’intérêt est de pouvoir capitaliser les approches acquises dans un premier contexte (ici le numérique universitaire), les points saillants, les typologies d’acteurs, etc… pour les réutiliser dans un autre contexte, ici les numériques en Santé. La démarche s’appuie aussi sur des entretiens d’acteurs en Santé et abouti à la construction d’une recherche propédeutique sur ce contexte en mettant en valeur des choix de sujets, des objets de veille informationnelle et des terrains d’observation
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<dc:date>2023-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>L’incivilité numérique, menaces stéréotypées et risques genrés</title>
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<description>L’incivilité numérique, menaces stéréotypées et risques genrés
GARDÈRE, Elizabeth; ALEX, Marianne
Presses de la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine; Valerie Carayol; Valérie Lépine; Laurent Morillon
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<dc:date>2020-07-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le côté obscur de la communication dans la RSE</title>
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<description>Le côté obscur de la communication dans la RSE; Traduction du chapitre d'ouvrage d'Oyvind Ilhen de l'anglais vers le français
CARAYOL, Valérie; VANDERLINDEN, Eloïse
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<dc:date>2020-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Mise en œuvre d’une stratégie de transformation pédagogique au sein d’une université : analyse de l’ambiguïté et des non-dits dans la communication organisationnelle</title>
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<description>CROSSE, Maëlle; PAQUELIN, Didier
Valérie Carayol; Valérie Lépine; Laurent Morillon
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<dc:date>2020-04-29T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/175582">
<title>Communication organisationnelle et logiques d'acteur en mode projet. Du modèle entrepreneurial à la gouvernance publique</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/175582</link>
<description>Communication organisationnelle et logiques d'acteur en mode projet. Du modèle entrepreneurial à la gouvernance publique
GARDÈRE, Elizabeth
Contexte: Depuis une  trentaine d’années (1980) et plus particulièrement depuis une dizaine d’années (2001 LOLF – Loi organique relative aux lois de finance), de nombreuses et profondes réformes touchent l’action publique. L’ambition est de la rendre plus efficace dans un contexte de crise avérée (1994, 2008). Université, hôpitaux, police, La Poste, France Télécom et bien d’autres illustrent sur la scène médiatique l’ampleur de la mise en place de ce nouvel esprit de l’action publique, expression qui fait écho au livre de Luc Boltanski et Eve Chiapello, Le nouvel esprit di capitalisme. En effet, certains économistes parlent même d’approche néo libérale de l’Etat sur la base de constats et de réformes contestés : l’Etat peut être géré comme une entreprise, ce qui motive le foisonnement des réformes dans le sens d’un retrait relatif de l’Etat déjà en passe de décentralisation depuis une trentaine d’années, mais pourtant très interventionniste (santé), reste relatif. En effet, si l’Etat concède en autonomie, il régule et contrôle davantage. La culture d’entreprise, la culture de métier, en d’autres termes la culture au travail s’estompe, et c’est un euphémisme, au bénéfice d’une culture du résultat empreinte de la mise en place d’objectifs quantitatifs, d’évaluations, d’indicateurs de performance dans le service public.Le cloisonnement hiérarchique de l’action de l’Etat caractérisé par un respect lent et sinueux des procédures est reconsidéré à l’aune d’un pilotage qui optimise le rendement, donc la rapidité des circuits de communication et de décision de l’action bureaucratique. Le respect des procédures n’est plus prioritaire, mais le résultat et l’efficience prévalent. Le Nouveau Management Public (NMP), reconnu comme principe économique émerge d’abord dans les pays anglo-saxons (Angleterre, M. Taecher, Mr Blair) alors et inspire nos travaux de recherche pour la France.Un double constat de l’action publique s’impose : la relation hiérarchique est transformée car les agents sont vivement engagés à gagner en autonomie pour ensuite faire l’objet d’une évaluation par un renforcement des mécanismes de contrôle. Le paradoxe de l’autonomie du sujet et de la régulation est ici central. Des petites entités (unités) organisées autour de missions (créations d’agences spécialisées, sous-traitances, experts, partenariats publics/privés) voient le jour et cet agrégat converge vers un objectif commun malgré une redistribution des responsabilités. Ce constat rappelle le mode de pilotage par projet à l’œuvre dans les entreprises. Points qui est notre problématique de recherche depuis une dizaine d’années et nous engage à faire le lien entre service public et modèle entrepreneurial. Y a-t-il vraiment une débureaucratisation de l’action publique ou la coordination de l’action de régulation et de contrôle engage-t-elle vers plus de lourdeur ? Portraits de l’acteur chercheur et cadre de l’étude du projet: Les analyses stratégiques des acteurs sont multiples : de l’individu actif, rationnel et stratège, à bien d’autres postures où l’acteur agit en fonction de contraintes, etc. On doit à Michel Crozier (Crozier, Friedberg, 1977) puis, entre autres, à Raymond Boudon (avec sa théorie du choix rationnel ou de l’individualisme méthodologique, 2001), une redéfinition du concept d’acteur. L’individu est libre et capable de considérer les situations qui l’entourent dans un ensemble de systèmes pour prendre ses décisions. Selon Raymond Boudon, il agit parce qu’il pense que son action a un sens pour lui. L’analyse des courants britanniques et américains montre que l’acteur-chercheur appuie ses recherches sur le terrain. Il utilise une méthodologie interprétative et ses résultats sont qualitatifs (courant de recherche collaborative de l’Interactive Research and Development Projects). Il a le visage d’un conseiller plus que celui d’un puits de sciences. Une autre conception américaine des années 1990 (Lomax, McNiff, 90 : 3) est que l’acteur chercheur vise à améliorer ou à capitaliser son activité. Un courant plus central envisage l’existence d’un projet commun d’accompagnement du changement (aussi appelé conduite du changement ou pilotage de l’innovation et qui repose sur la participation, la formation et la communication), option que nous retenons pour notre posture méthodologique (Argyris, 1982 ; Dumont, 2010 ; Jacques, 1951 ; Lewin, 1958 ; Viardot et al., 2005). Le changement organisationnel peut se définir comme le résultat de programmes et de mesures qui visent à modifier des structures, des modalités de fonctionnement et des mentalités dans le but de renforcer l’équilibre d’une organisation donnée. La prise en compte des représentations sociales comme professionnelles peut alors jouer le rôle de levier de changement pour procéder à un réel arbitrage qui repose sur la délibération concertée. Toutefois, en l’état actuel de ces structures, cette délibération concertée demande à être conquise.Dans le prolongement de nos travaux menés durant notre thèse en Sciences de l’Information et Communication à l’UHB Rennes 2 de 1998 à 2000, nous proposons une lecture de l’organisation en référence à son histoire pour faire face au désenchantement incarné par les tentatives gestionnaires de contrôle et productivité. Ce constat nous conduit à mener une réflexion sur le lien social en mode projet, ses modalités d’activation ou de délitement, son actualité et ses enjeux en redonnant sa place au Sujet. En effet, aux communautés pérennes (syndicats, corporations, associations en lien avec les cultures et identités au travail) se substituent, entre autres, des groupes projet par définition éphémères et atypiques dans leur identité, culture, rapport hiérarchique, temporalité et mode transversal.Cette analyse historique nous conduira à dresser le constat du glissement partiel du modèle organisationnel entrepreneurial vers les institutions avec l’émergence d’un dénominateur commun : le projet, qu’il soit participatif ou simplement l’expression démocratique de suffrages fédérateurs. Notre objet d’étude porte donc sur la transition en matière de gouvernance publique vers un management de projet. Nous traiterons cet objet d’étude sous l’angle communicationnel des apprentissages organisationnels et du travail collaboratif, voire coopératif dont il est porteur et enfin analyserons ses modes de régulation, chemin d’accès à nos futures recherches annoncées en conclusion de ce document sur la théorie des conventions comportementales appliquée à la communication organisationnelle. Notre questionnement central est d’identifier en quoi la logique projet constitue la forme organisationnelle la plus citoyenne, voire durable, pour assurer la participation à la sphère publique.Ce document est composé de deux parties complémentaires. En effet, ce plan ne revendique pas une approche comparative, mais une lecture croisée. L’approche comparative n’aurait, à ce jour et selon nous, pas de consistance scientifique, car elle ne s’appuierait que sur des données fragmentées et expérimentales, dénuées de retour d’expériences et de soubassements théoriques suffisants. Nous examinons dans ce document, l’évolution de la problématique, tant en termes de changement organisationnel que de contextes différents d’émergence (entreprises, institutions, administrations, collectivités). La posture de recherche-action traverse cependant l’intégralité de nos travaux, que ce soit pour la collecte de données (interview en entreprise), ou encore pour l’enquête de terrain et l’immersion (emploi de consultant en histoire d’entreprise et gestion des connaissances), voire l’observation participante (conseil de quartier, concertation).C’est pour l’ensemble de ces raisons que la première partie fait un état de l’art du mode projet organisationnel tel qu’il est le plus communément connu et admis en entreprise. Partie qui offre une analyse de l’objet d’étude en situation (dans l’entreprise). Notre recherche repose ici essentiellement sur la base d’un socle théorique dont les contours sont délimités entre les années 1960 et 2011 (période qui correspond à l’émergence disciplinaire de la Business History, de la gestion des connaissances, de l’organisation projet et des Sciences de l’Information et de la Communication). Nous expliquons en quoi le maillage de ces champs disciplinaires investit un même objet d’étude, à savoir le projet en SIC. Cette première partie n’est que peu émaillée d’exemples de terrain car nous avons davantage opté pour une approche croisée de plusieurs théories. Travaux qui corroborent ou infirment notre hypothèse qui considère le projet comme concept de la communication organisationnelle valorisant l’autonomie du Sujet et suggérant un mode transversal de management adaptable à d’autres contextes que l’entreprise. Dans une seconde partie, nous avons, a contrario, dédié le traitement de la problématique à une approche empirique. La Ville de Bordeaux, et plus particulièrement, les projets urbains, sont les exemples qui soutiennent notre hypothèse d’adéquation entre le mode projet en entreprise et en collectivité publique. Nous abordons la dynamique organisationnelle au prisme du travail collaboratif et des espaces de concertation dans l’action publique. Nous partons du postulat que les organisations publiques sont en mutation et s’orientent vers un management public. L’expression management public remonte aux années 1970 (Gibert, 2004). Aussi, l’approche conceptuelle reste encore peu fournie en références et ce sont souvent les théoriciens des sciences de gestion qui la définissent en s’appuyant sur le modèle entrepreneurial. C’est l’une des raisons qui retient notre intérêt pour orienter nos recherches à venir.Nous investissons cet objet d’après l’état de la littérature inhérent au cadre conceptuel français de Laurent Zampiccoli (2011). Ce dernier croise diverses définitions du management public qui convergent (Aktouf, 1989 ; Bartoli, 1997 ; Thiétart, 1999). En effet, toutes considèrent le management public comme un ensemble d’actions dans une organisation publique répondant à des méthodes et devant atteindre des objectifs avec une planification et un contrôle. Cette définition, que nous considérons comme très normative, est de surcroît complétée par l’ambition d’une gouvernance qui passe par l’allocation de ressources pour mener à bien des « séries d’activités intégrées et interdépendantes » (Aktouf, 1989). Force est de constater que l’on est ici très proche de la définition du mode projet, d’où notre intérêt pour ce modèle hybride. D’un point de vue communicationnel, tient-il compte des particularités publiques en termes de communication des organisations publiques et quelle est sa dynamique collective (Gardère, Lakel, 2008) ? Laurent Zampicolli (2011 : 3) apporte un élément de réponse à notre questionnement lorsqu’il précise que « Le premier critère de distinction consiste en la prise en compte, ou non, de la dimension publique de l’organisation. De manière caricaturale, cette dimension publique se rapprocherait de la notion juridique de droit public, que l’on oppose au droit privé. Ce que Chevallier (1997) qualifie de cadres axiologiques (intérêt général s’opposant à l’intérêt privé) et pratiques (opposition entre droit public et droit privé) sur lesquels l’action publique repose. Cela se traduit par la prise en compte, ou non, de particularités inhérentes aux organisations publiques. Ainsi, le fait de considérer ou non les organisations publiques comme des organisations particulières permet d’opérer une segmentation entre deux types d’approches. D’une part, des approches qui en font des organisations comme les autres. Le management d’une organisation publique serait le même que celui d’une organisation privée. Les fonctions, outils et méthodes du secteur privé pouvant s’appliquer au secteur public. D’autre part, des approches qui opèrent un distinguo entre les organisations privées et publiques dans la mesure où un ensemble de caractéristiques empêcherait toute assimilation, toute superposition ». C’est sur la base de cette distinction d’ordre juridique et gestionnaire que nous envisageons de poursuivre nos travaux à venir en Sciences de l’Information et de la Communication. Nous veillerons toutefois à rester prudente face aux migrations de théories et concepts entre l’organisation privée et le secteur public. Bien que Pettigrew (1997) considère cette posture comme académique, nous n’y adhérons que partiellement, c’est-à-dire que nous ne mobiliserons que l’approche communicationnelle de la conduite du changement, du projet, des dynamiques collectives et des logiques d’acteurs. Nous n’entrerons pas dans des considérations relatives aux réformes, au caractère gestionnaire assorti des réductions des coûts, d’efficacité, d’efficience et de rentabilité (Pettigrew, 1997). Nous restons aussi extérieure aux thématiques en lien avec la privatisation, voire l’externalisation, même si « avec l’imprégnation des valeurs du privé dans la sphère publique, le statut d’usager qui marquait la spécificité de la relation entretenue avec le public tend à s’effacer derrière la transposition du rapport plus banal de clientèle » (Chevallier, 1997). Nous identifions notre champ de recherche en référence à une lecture à quatre entrées du concept de management public (Zampiccoli, 2011 : 4) en n’en retenant qu’une. La première entrée concerne le management des organisations publiques (réformes) ; la seconde est dédiée au management de la puissance publique (outils gestionnaires et de contrôle) ; la troisième est spécifique au management du pouvoir politique (stratégie et politique tarifaire) ; et la dernière ouvre la voie à nos futurs travaux, celle du management face à l’opinion (Laufer et Burlaud, 1980). Dans cette conception, le « management public au sens large est ce que devient le management lorsque le public prend conscience de l’effet de l’action de l’organisation sur son environnement économique et social. Dès lors, les entreprises privées et publiques peuvent faire du management public […] Le management public (…) concerne aussi bien le secteur privé que le secteur public » (Laufer, Burlaud, 1980). « Pour ces auteurs (1997), cette conception du management public issue de l’histoire de l’entreprise privée s’applique facilement au secteur public. Le management public est alors ce que devient la gestion de l’organisation publique lorsque celle-ci connaît une crise de légitimité, c’est-à-dire, lorsque les normes juridiques du critère du service public (et les normes scientifiques positivistes correspondantes) ne suffisent plus à assurer la légitimité du secteur public. Le management public n’est donc pas le management du secteur public mais le management face à l’opinion publique qui, dans une démocratie, représente l’instance ultime de légitimation. Ainsi, il ne s’agit pas tant de développer une dynamique visant la transformation de l’organisation mais plutôt de trouver des objectifs légitimes et de produire un modèle de management qui puisse être accepté par l’opinion publique » (Zampiccoli, 2011 : 6).Nous constatons que la perspective de la recherche que nous proposons s’appuie largement sur nos travaux antérieurs en termes d’histoire d’entreprise, de culture, d’image et de prise en compte de la dimension démocratique et citoyenne dans les projets. Nous prendrons également en considération l’approche réflexive de cet objet d’étude. En effet, le pilotage de projet dans le secteur public peut, à l’inverse, nourrir la réflexion en entreprise, voire les théories sur la conduite du changement et les jeux d’acteurs (Pariente, 1998, Laufer, 1984).  Nous poursuivrons, au terme de cette Habilitation à Diriger les Recherches, la recherche-action en investiguant des terrains, soit avec l’ambition d’une approche comparative, auquel cas nous enquêterons dans d’autres villes sur les mêmes projets (Lyon, Nantes, Rennes), soit nous nous diversifierons en tournant nos travaux vers d’autres secteurs. La théorie des conventions sous l’angle comportementale dans les projets avec la transition du mode projet dans l’entreprise à l’espace public, l’ensemble étudié en Sciences de l’Information et de la Communication restant notre fil conducteur réflexif.Les travaux de Jean-Pierre Nioche et de Jean-Claude Tarondeau sur les stratégies d’entreprise face aux réglementations publiques devraient contribuer à fixer le cadre de nos recherches tout en conservant notre intérêt pour la coopération qui se manifeste dans la théorie des conventions « par l’assouplissement et l’adaptation du discours délivré par la convention en place, celle-ci peut recadrer son contenu afin de répondre aux nouvelles demandes, retirant ainsi quelques attraits à l’alternative. En effet, certains travaux traitent de la comparaison entre les entreprises françaises publiques et privées face aux exigences du développement durable (Marais, 2007), thème porteur de projets. Ils font apparaître la convergence ou divergence entre les deux modèles en termes de gouvernance, communication, dynamique d’acteurs et stratégie sur objectifs mis en parallèle avec la mission de service public face à des règles officielles sur l’environnement. Le postulat étant que l’entreprise privée est tenue à une relation de type produits-marché, tandis que l’entreprise publique est « contrainte à conserver les mêmes clients et les mêmes produits de base » (David, 2006) tout en assurant une mission de service public étant entendu comme se souciant du capital collectif physique, capital humain et capital social de l’usager citoyen (Bartoli, 1997). Le pilotage s’en verra impacté. Les différences sont significatives, pourtant, les résultats d’enquêtes (2007), montrent  que depuis 2003, les différences s’amenuisent avec les réformes et législations (ex : loi NRE en 2003). EDF-GDF ou encore France Telécom sont au cœur des résultats de cette étude en termes de stratégie des ressources humaines, d’approche concurrentielle, de politique industrielle).La convention peut s’ajuster en concédant une partie de son territoire à la convention adverse (Amblard, 2003 : 154). Bien que se maintenant par un consentement collectif, elle reste un équilibre évolutif, voire spéculaire ou alternatif au gré des interactions, s’agissant d’un ordre où «  les acteurs, leur liberté et leur rationalité, leurs objectifs et leurs besoins sont des construits sociaux et non des entités abstraites » (Crozier et Friedberg, 1977 : 55) dans le respect d’une approche de sociologie de l’action organisée. Nous encourons toutefois le risque, en mobilisant la théorie des conventions, de confondre la dynamique même de la convention « reposant sur la capacité de l’acteur à s’approprier les règles collectives auxquelles il participe pour les orienter dans une direction qui lui est plus favorable » (Amblard, 2003 : 140) avec le côté structurant et extérieur de la convention qui échappe à l’individu dans un espace normé. Pour nous en prémunir, nous étudierons plus en profondeur la régulation conjointe évoquée plus haut dans cette conclusion. La réglementation publique et les interactions étant les deux facteurs principaux de l’approche alternative de la théorie des conventions, la prévisibilité des réactions des individus, la légitimité du pouvoir qui produit la règle et la performance de la règle sont les trois facteurs qui orienteront nos travaux communicationnels au niveau exogène.  Au niveau endogène, nous distinguerons la dissidence (choix d’un groupe de se conformer ou non la convention), la dissonance (inadéquation entre le discours, le contexte et la convention) et l’intention stratégique (influence des acteurs sur le territoire de la convention). Ces états nous conduirons à mobiliser la coopération pour ajuster la convention à l’évolution du contexte endogène ou exogène, la situation de crise ou de résistance au changement. Autant de points abordés dans le pilotage de projet en tant que mode organisant.
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<title>Célèbres ou obscurs, ils ont fait et font le territoire swahili (Afrique orientale et centrale)</title>
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<description>Célèbres ou obscurs, ils ont fait et font le territoire swahili (Afrique orientale et centrale)
BART, François; LENOBLE-BART, Annie
Professeur émérite de sciences de l'information et de la communication, université Bordeaux-Montaigne, EA 4426, laboratoire Médiation, information, communication, art (MICA) Extrait de : François Bart (dir.), Acteurs célèbres et obscurs de l' aménagement du territoire, éd. électronique, Paris, Éd. du Comité des travaux historiques et scientifiques (Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques), 2014. Cet article a été validé par le comité de lecture des Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques dans le cadre de la publication des actes du 134 e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques tenu à Bordeaux en 2009. L'émergence puis l'extension du territoire swahili (fig. 1) concernent plusieurs pays d'Afrique orientale (Kenya, Tanzanie, Ouganda, Rwanda, Burundi) et centrale (Répu-blique démocratique du Congo), où cette langue, faite d'un socle bantou enrichi de nom-breux apports extérieurs (arabes, européens), compterait aujourd'hui près de cent millions de locuteurs. Cette dimension internationale du swahili lui confère une fonction originale, entre les langues véhiculaires européennes et les langues vernaculaires africaines. Sa diffusion , à partir d'un littoral oriental très tôt fréquenté par des commerçants arabes de religion musulmane, s'est étendue progressivement vers l'intérieur du continent, le long des principales routes, jalonnées de marchés et de centres urbains. Langue de commerce et de communication, elle a rapidement acquis une dimension intégratrice, favorisée par la multiplication des médias et des flux de circulation, parfois instrumentalisée comme vecteur d'unité nationale (Tanzanie) et symbole de construction régionale (East African Community). Cet article a pour objectif de cerner le rôle essentiel d'individus célèbres ou anonymes (responsables politiques, commerçants, missionnaires, acteurs des médias, etc.) qui, par leurs engagements, ont contribué à l'émergence et à la consolidation d'un territoire swa-hili plurinational, vecteur d'une identité forte qui permet à cette langue de s'inscrire dans la modernité. Elle est construite dans une logique chronologique, depuis les prémices de la colonisation, britannique surtout (Kenya, Ouganda, Tanzanie), mais aussi allemande (le Tanganyika avant la Première Guerre mondiale), belge (Congo, mandat au Ruanda-Urundi) et même arabe (sultanat d'Oman à Zanzibar avant 1890) ; elle pose ainsi la question de la contribution de personnalités diverses dans un temps long d'un siècle et demi. Elle formule l'hypothèse que l'époque où de fortes personnalités ont pu marquer de leur empreinte cette partie de l'Afrique est peut-être relayée aujourd'hui par celle des mobilités et des médias, entendus au sens le plus large, dont les impacts occupent progressivement le premier rang de la scène, occultant celui des individualités. À l'époque coloniale : marchands, explorateurs et missionnaires Le berceau du kiswahili se trouve à Zanzibar et sur la partie de la côte du continent qui lui fait face (autour de Bagamoyo et de Dar es Salaam) ; cette aire géographique constitue une
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<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Participer à la normalisation des Tic : une voie pragmatique indispensable pour préserver la diversité culturelle</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/85479</link>
<description>Participer à la normalisation des Tic : une voie pragmatique indispensable pour préserver la diversité culturelle
BEN HENDA, Mokhtar; HUDRISIER, Henri
Les instances de normalisation des TIC sont culturellement, linguistiquement mais aussi socio-économiquement sensibles parce que selon un concept déjà bien connu, elles prédéterminent bien souvent les spécifications des futures prothèses intellectuelles de demain. Il reste que certains comités de normalisation ont un impact potentiellement très important pour la préservation, voire le redéploiement ou au contraire le rétrécissement d'une diversité confrontée à la mondialisation numérique. Les facettes impactées sont certes, au premier plan, la diversité linguistique donc culturelle, mais aussi économique ou professionnelle. Celles aussi des diversités scientifiques, de la densité ou l'isolement de l'habitat ou encore le potentiel d'accès des handicapés. Ainsi, le TC37 (Comité Technique 37) de l'ISO (Organisation Mondiale de la Normalisation) a-t-il, depuis plus d'une cinquantaine d'années mené une activité très théorique bien qu'étant très impliqué dans la terminotique qui est une activité industrielle. Grâce à une famille de normes qui respectent la diversité linguistique et qui se concrétisent sous forme d'un ensemble de cadres numériques XML, les normes du TC37 ouvrent la voie à une interopérabilité et un potentiel d'instrumentalisation universelle des langues et des ressources linguistiques. Cela permettra aussi que se développent une traductique du futur ultra performante, inimaginable aujourd'hui et respectueuses des diversités. Autre instance exemplaire dans le déploiement de la diversité : celle du JTC1 SC2 (Sous-Comité 2 du Comité Technique Joint 1) qui, en une trentaine d'années, a mobilisé en synergie les experts industriels et académiques, des langues idéographiques et alphabétiques pour réaliser une famille de normes, qui est plus connue sous son standard correspondant collégial UNICODE. Elle a permis de poser la première pierre pragmatique d'une interopérabilité normative de toutes les écritures du monde passées ou actuelles, mais aussi les notations musicales ou mathématiques, etc... Ce même JTC1-SC2 héritait cependant d'un ensemble normatif antérieur l'ASCII (American Standard Code for Information Interchange) qui partait du principe inverse : obliger la diversité des écritures du monde à se plier au principe fédérateur unique et universel de l'alphabet latin non accentué. Sous la pression des normalisateurs japonais, chinois et coréens, la communauté industrielle mondiale en synergie avec le monde académique, a choisi la diversité linguistique qui lui ouvrait un bien plus vaste marché que le Sud-Est asiatique aurait ouvert de toutes les façons à son avantage exclusif. Le SC36 (Sous-Comité 36), de son côté, a historiquement suivi une évolution similaire. Il avait été fondé et il héritait des standards AICC et IEEE-LT (Institute of Electrical and Electronics Engineers-Learning technologies) qui répondaient (en simplifiant beaucoup) à des logiques de formation militaires ou aéronautiques unilingues et rigoureuses dans l'évaluation , ne s'embarrassant pas de la diversité, ni linguistique, ni culturelle, ni des philosophies des styles pédagogiques, ni des diversités de disciplines, d'organisations institutionnelles ou de marchandisation de l'éducation et de la formation.. Ce qui est intéressant et qui répond à notre hypothèse proposée dans le titre, c'est que les normes des TIC produites permettront ou non ce redéploiement de la diversité si émerge une minorité agissante et motivée de délégués pour représenter, défendre mais aussi s'investir dans le développement de cahiers des charges normatifs déjà numériquement instrumentalisés qui relayeront et instrumentaliseront cette diversité. Dans le cas du SC36, l'AUF a été un des catalyseurs de cette synergie avec les Coréens et les Japonais (puis les Chinois) ; les Canadiens ont été aussi très soucieux de préserver au minimum leur bilinguisme et les Européens leur multilinguisme fondateur. Autre point, les différences économiques entre les différentes parties du monde, les statuts de langues ou de cultures minorées (du berbère au kanake), font que certaines nations, certaines langues sont absentes ou négligées par les délégations assez riches pour être représentées dans les comités. Cela explique le rôle de relais de délégation que peut jouer notamment l'AUF qui joue déjà le rôle de conseil auprès de pays qui n'ont pas les ressources suffisantes pour s'inscrire par exemple au SC36 et surtout y envoyer des délégations. Ce qui est certain, en revanche, c'est que l'aménagement normatif de ces langues et cultures minorées ne se fera pas par miracle, mais par l'investissement d'experts, d'informateurs ou de spécialistes scientifiques de ces cultures.
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<dc:date>2013-03-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Les radios locales : histoire, territoires et réseaux</title>
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<description>Les radios locales : histoire, territoires et réseaux
LEFEBVRE, Thierry; POULAIN, Sébastien
En 1981, la loi autorisait les radios associatives françaises à diffuser leurs émissions en modulation de fréquence après une « bataille ». Quarante années plus tard, près de 640 d’entre elles continuent à émettre quotidiennement, à côté d’autres stations locales, les unes publiques, les autres commerciales. Fruit du travail de plusieurs spécialistes, cet ouvrage revient sur les origines de ces radios locales. Mais il examine surtout leur devenir, les relations aux territoires – en métropole, d’outre-mer, en Belgique et au Congo – ainsi que leur mise en réseau politique, économique et technique
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La communication interculturelle au sein des entreprises françaises implantées au Maroc : interaction entre cadres français et autochtones</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/85292</link>
<description>La communication interculturelle au sein des entreprises françaises implantées au Maroc : interaction entre cadres français et autochtones
BELGA, Jihane
Les différents changements politiques, économiques, sociaux et technologiques poussent les organisations à se développer constamment. Elles font face à des environnements ayant tendance à être de plus en plus exigeants et instables ; d’un côté la globalisation qui déplace toutes les frontières et d’un autre l’envahissement des nouvelles technologies d’information et de communication dans toutes les fonctions de l’entreprise. De nos jours, des personnes issues de cultures différentes peuvent être amenées à travailler au sein d’une même entreprise. Ceci peut toutefois créer des incompréhensions entre les parties concernées. Ces rivalités ne concernent pas simplement les malentendus linguistiques mais vont au-delà de ceux-ci. En effet, la compréhension, l’interprétation, la manière d’agir et de penser de chacun, va dépendre essentiellement de sa propre culture. C’est justement ce qui a suscité notre intérêt et nous a poussée à approfondir ce sujet pour mieux comprendre le phénomène de l’interculturel en milieu organisationnel et déduire les difficultés rencontrées lors d’une interaction dans une telle situation. Et afin de pouvoir proposer ou mettre en place une stratégie valable dans un contexte interculturel, nous avons choisi, comme terrain de recherche, plusieurs organisations implantées au Maroc et opérant dans différents secteurs d’activité. Ainsi, il est question de déterminer en quoi consistent les problèmes liés à la communication dans un contexte interculturel du point de vue des deux groupes de collaborateurs à savoir les autochtones et les étrangers, notamment les français, collaborant au sein d’une même organisation. C’est donc notre curiosité d’apprendre davantage sur l’interculturalité en entreprise qui nous encourage à accomplir cette recherche.
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<title>Des restaurations de papier aux restitutions virtuelles, construction d'une reconnaissance scientifique et d'une mémoire patrimoniale</title>
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<description>Des restaurations de papier aux restitutions virtuelles, construction d'une reconnaissance scientifique et d'une mémoire patrimoniale
DE BIDERAN, Jessica
Encore terra incognita dans les années 1970, les techniques infographiques tridimensionnelles et les logiciels de modélisation afférents se sont peu à peu imposés dans l'ensemble des pratiques graphiques contemporaines. Plus particulièrement exploitées depuis la fin du XX e siècle par la communauté archéologique pour représenter des monuments ruinés ou disparus, ces techniques créent des images numériques complexes, des objets interactifs que l'on peut nommer monuments virtuels (Fèvres-de Bideran, 2012). Assimilables à des dispositifs info-communicationnels (Couzinet, 2009), ces monuments virtuels constituent en effet des supports qui réactualisent les mémoires patrimoniales tout en élaborant des médiations numériques où information et communication s'entremêlent. La construction de ces dispositifs s'appuie en effet sur de nombreuses interprétations scientifiques, la documentation historique servant alors de point de départ, en même temps qu'elle modèle un discours qui s'appuie sur la triade récemment résumée par Gérard Régimbeau : « des documents (à conserver, à mémoriser, à transmettre), des médiateurs (auteurs, acteurs des processus) et des moyens de communication (médiums et médias numériques) » (Régimbeau, 2015). Organisant et médiatisant tout à la fois les savoirs produits sur les monuments historiques ainsi représentés, ces dispositifs réécrivent d'autre part et d'une certaine façon notre rapport à l'espace et à la temporalité puisque nous pouvons désormais arpenter et parcourir des sites entièrement disparus (Fèvres-de Bideran, 2013). En cela, ils jouent un rôle essentiel dans la construction et la circulation d'un patrimoine virtuel qui participe à la légitimation de ce que nos sociétés contemporaines définissent comme leurs passés. Or, derrière la modernité de ces représentations infographiques et l'enthousiasme des discours qui les accompagnent, se cache un exercice figuratif aux origines anciennes. Ces images de synthèse de sites archéologiques ou de monuments historiques qui circulent dans l'espace public reprennent en effet une tradition mise en place dans la seconde moitié du XVIII e siècle par les architectes Prix de Rome envoyés pour quatre ans à la villa Médicis. Ces « Restaurations » de quatrième année consistaient alors à produire de grandes planches aquarellées proposant diverses restitutions graphiques de monuments antiques, permettant ainsi aux jeunes pensionnaires de se familiariser avec l'architecture classique (Pinon &amp; Amprimoz, 1988). Réinscrire dans le temps long ces pratiques illustratives nous paraît donc essentiel pour comprendre les bouleversements effectivement constatables dans ces formes de médiations numériques. Nous forgeons en effet l'hypothèse que ces transformations ne se situent pas tant du côté des techniques iconographiques, que du côté des communautés scientifiques et professionnelles impactées par ses outils. À cet égard, une réflexion autour des concepts particuliers de restauration, restitution et reconstitution paraît pertinente pour déterminer
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<title>L'extension numérique du musée</title>
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<description>L'extension numérique du musée
DE BIDERAN, Jessica
La numérisation massive de ressources patrimoniales promue depuis ces vingt dernières années par les pouvoirs publics s'est progressivement matérialisée sur le web par la multiplication des sites et plateformes cherchant à valoriser ces dernières. À côté des immenses silos de données qui mettent à distance le musée en assumant leur dimension documentaire, le vocabulaire utilisé pour nommer ces dispositifs, c'est-à-dire ces systèmes sémio-techniques de diffusion de connaissances, ne cessent de rappeler le musée (collections, parcours, expositions virtuelles). D'abord arrimées à des institutions culturelles et lieux de mémoire bien tangibles, des créations numériques sont aujourd'hui conçues spécifiquement pour leur mise en ligne. Musée numérique, exposition virtuelle et monument-documentaire conservant la mémoire d'un lieu perdu ou d'une collection dispersée, quelques exemples glanés sur le web permettent de cerner la grande diversité des pratiques au sein de cet internet muséal...
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<title>Les étudiants ivoiriens et les technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ère du système LMD : cas de l’Université Felix Houphouët-Boigny (UFHB) d’Abidjan</title>
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<description>Les étudiants ivoiriens et les technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ère du système LMD : cas de l’Université Felix Houphouët-Boigny (UFHB) d’Abidjan
BOGUI, Maomra Jean-Jacques
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<title>La régulation des usages des TIC en Côte d’Ivoire : entre identification et craintes de profilage des populations</title>
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<description>La régulation des usages des TIC en Côte d’Ivoire : entre identification et craintes de profilage des populations
BOGUI, Maomra Jean-Jacques; ATCHOUA N'GUESSAN, Julien
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<title>Cyber-surveillance et usages des TIC par les étudiants de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody</title>
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<description>Cyber-surveillance et usages des TIC par les étudiants de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody
BOGUI, Maomra Jean-Jacques
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<title>La révolution de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire : mythe et réalité</title>
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BOGUI, Maomra Jean-Jacques
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