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<title>OSKAR Bordeaux</title>
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<title>La culture matérielle viti-vinicole à Saint-Émilion (Moyen Âge-XVIe siècle), Regard croisés</title>
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<description>La culture matérielle viti-vinicole à Saint-Émilion (Moyen Âge-XVIe siècle), Regard croisés
BOUTOULLE, Frédéric; DUCOURNAU, Bertrand; HÉBRARD-SALINAS, Catherine; LAVAUD, Sandrine; LOYCE, Virginie; MARIN, Agnès; REGALDO SAINT-BLANCARD, Pierre; SOUNY, David
dir. Marguerite Figeac-Monthus et Stéphanie Lachaud-Martin
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<dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le discours évergétique à la lumière de l’archéologie. La construction hydraulique en Espagne romaine</title>
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<description>Le discours évergétique à la lumière de l’archéologie. La construction hydraulique en Espagne romaine
RONIN, Marguerite; BORAU, Laetitia
François des Boscs
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Les Gaulois assiégés : se défendre contre Rome</title>
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<description>Les Gaulois assiégés : se défendre contre Rome
KRAUSZ, Sophie
Depuis le 19e siècle, de nombreux savants français et britanniques se sont interrogés sur les stratégies de César pendant la guerre des Gaules. En reconstituant les célèbres sièges qui lui ont permis de vaincre les Gaulois, on remarque que les auteurs se placent toujours du côté des Romains pour expliquer comment ils ont gagné la guerre. Mais la manière dont les Gaulois se sont défendus contre les Romains n’a été que peu étudiée. Les modes de défense qu’ils déployaient au cours des sièges peuvent être partiellement reconstitués à partir du texte de César qui donne quelques indications ici ou là. Ces allusions permettent essentiellement de comprendre la manière dont les Gaulois utilisaient leurs forti cations dans le feu de l’action. Parallèle- ment, grâce aux progrès des recherches archéologiques sur les remparts de l’âge du Fer on connait désormais de mieux en mieux l’architecture et la fonction des ouvrages défensifs construits par les Gaulois. Si certains remparts ont pu être édi és en temps de paix comme certains muri gallici, les énormes remparts massifs du Centre de la France sont de véritables ouvrages technologiques conçus pour la guerre. C’est le cas des forti cations du territoire des Bituriges dont la ville principale est Bourges, l’ancienne Avaricum assiégée par César en 52 BC. Ce territoire correspond à l’une des plus vastes civitates de la Gaule au Ier s. BC et comprend une série de forti cations qui ont fait l’objet d’études et de fouilles depuis plus de 40 ans (Bourges, Levroux, Châteaumeillant, Argentomagus, Hérisson...).Cette conférence présentera les résultats des fouilles archéologiques récentes sur les remparts du Centre de la France et montrera que les Gaulois maitrisaient une technologie spéci que combinant projet architectural et ingénierie militaire. En combinant les données archéologiques et les sources textuelles, nous examinerons également les fonctions des forti cations à la lumière des tactiques défensives déployées par les Gaulois. On verra en particulier que le rempart massif, ultime modèle celtique, n’est pas qu’un simple talus de terre. Il révèle au contraire la mise en œuvre d’une technologie élaborée au sein de laquelle le murus gallicus peut devenir un atout essentiel pour faire échec aux sapes et aux mines des Romains.
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<title>Le courroux de Philonicus : une défixion latine de Bétique (La Silla del Papa, Cadix)</title>
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<description>Le courroux de Philonicus : une défixion latine de Bétique (La Silla del Papa, Cadix)
MORET, Pierre; DUPRAZ, Emmanuel; RUIZ DARASSE, Coline; VIALÁS, Helena Jiménez; PRADOS-MARTÍNEZ, Fernando
Une tablette de plomb portant une defixio en latin, datable de la deuxième moitié du Ier siècle a.C., a été découverte en 2017 dans la nécropole nord-ouest du site originel de Baelo à La Silla del Papa (Tarifa, Cadix). Elle y fut vraisemblablement déposée après le déplacement de la ville au début du règne d’Auguste. Ce document met en scène des esclaves portant des noms grecs, dont un berger et un palefrenier, ainsi probablement qu’un usurier. Il témoigne, dans le domaine spécifique de la magie, d’une solide implantation de la langue grecque dans le sud de l’Hispanie à la fin de l’époque républicaine, à côté du latin qui devenait de plus en plus courant, au moins à l’écrit.
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<dc:date>2019-12-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>L’archéologie des estrans ou la conservation par l’étude en conditions extrêmes</title>
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<description>L’archéologie des estrans ou la conservation par l’étude en conditions extrêmes
VERDIN, Florence
Les estrans de la côte atlantique française sont aujourd’hui particulièrement menacés par les effets du changement global, en particulier l’érosion. Sur la côte sableuse aquitaine, à Soulac-sur-Mer (Gironde), le trait de côte recule de plusieurs mètres pas an, emportant avec lui un riche patrimoine archéologique. La vitesse et l’ampleur de l’érosion ne laissent aucune chance de conservation aux vestiges. La seule solution reste la conservation par l’étude. Les difficiles conditions d’intervention sur l’estran nécessitent la mise en œuvre d’un éventail de méthodes qui ont fait leur preuve.La première mesure consiste à réaliser un suivi de l’érosion et une carte archéologique permettant d’identifier la nature des vestiges, d’évaluer leur vulnérabilité et d’opérer des choix scientifiques quant aux sites dont la fouille apparaît indispensable.La seconde mesure vise à décaper et sonder les vestiges sélectionnés. En contexte d’estran, les conditions anaérobies favorisent la conservation des matériaux organiques. La plage de l’Amélie livre de nombreux aménagements en bois datant du Néolithique à l’Antiquité tardive qui témoignent d’activités de productions spécifiques à un environnement d’anciens marais estuariens : fosses coffrées en planches et rondins, fosses clayonnées, aménagements sur poteaux, ponts et pontons. La diversité de ces aménagements, leur complexité, la maîtrise technique dont ils témoignent et leur caractère inédit justifient pleinement les interventions.La rapidité de l’exécution de la fouille sur le terrain nécessite le recours à un enregistrement par photogrammétrie et orthophotographies. Les bois sont démontés lors de phases de décapage successives. Après la phase terrain, ils sont lavés, numérisés, prélevés pour identification taxonomique et dendrochronologie, puis replacés dans un modèle numérique 3D qui permet de restituer et étudier la structure complète. La conservation des bois postérieurement aux études reste à ce jour problématique faute de place dans des lieux de conservation adaptés.L’étude du patrimoine archéologique littoral constitue donc un défi, avec ses difficultés et ses impensés, même si l’expérience du terrain permet de trouver des solutions locales. L’urgence climatique nous place dans tous les cas dans une situation critique.
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<title>Circulations et modalités d'échanges à l'âge du Bronze en France</title>
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<description>Circulations et modalités d'échanges à l'âge du Bronze en France
GORGUES, Alexis; MILCENT, Pierre-Yves
Guilaine J.; Garcia D.
Durant l'âge du Bronze, circulations et échanges prennent un essor inédit. Ceux qui concernent les métaux sont les mieux documentés. Nos connaissances des circulations métalliques sont surtout tributaires de pratiques de dépôt volontaire d'objets, qu'elles soient funéraires ou non, car les métaux avaient une valeur importante et étaient facilement recyclables. Ce filtrage de l'information nécessite de lire avec précautions les cartes des découvertes ; les lieux de production et les aires de circulation ne sont pas évidents à déterminer. A l'âge du Bronze, les métaux circulent sous des formes et selon des modalités variés, souvent sur des distances importantes. Les circulations concernaient d'autres éléments (viandes, peaux, tissus, sel, plantes, animaux et humains, etc.), mais seules celles qui impliquèrent des perles en ambre et en verre, importées d'Europe du Nord et d'Italie padane, sont bien documentées pour des raisons de conservation différentielle.Les échanges qui sous-tendaient l'essentiel de ces circulations relèvent d'abord de pratiques sociales et de relations interpersonnelles, sans caractère marchand. Plus que le but, l'échange matériel est une conséquence de pratiques inscrites dans des cadres socioculturels codifiés : les relations d'hospitalité et d'alliance entre élites, telles qu'elles sont décrites par exemple dans l'univers homérique, en étaient sans doute l'une des plus significatives. Dans un système où l'échange n'est pas anonyme, la rencontre et la mobilité des personnes étaient cruciaux. Ainsi qu'en témoignent, dans la Manche, les bateaux en planches cousues avec un équipage important, mais un faible tonnage, les techniques adoptées pour assurer ces transferts ont privilégié la dimension collective ou performative, et non celle du rendement commercial. Il n'est donc pas nécessaire de restituer un système socio-économique très hiérarchisé ou monopolisateur pour rendre compte des échanges à l'âge du Bronze, même lorsqu'ils portent sur des métaux et de longues distances.
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<dc:date>2018-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La défection de Nola n’aura pas lieu. Le revirement de L. Bantius et son interprétation (216 av. J.-C.)</title>
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<description>La défection de Nola n’aura pas lieu. Le revirement de L. Bantius et son interprétation (216 av. J.-C.)
HULOT, Sophie
Engerbeaud, Mathieu; Millot, Romain
En 216 a.C., victorieux à Cannes, Hannibal assiège Nola, cité du littoral campanien, et tente de la rallier à sa cause. Les récits détaillés de l’épisode permettent d’analyser les étapes complexes du projet de défection de Nola, qui in fine, n’est pourtant jamais tombée du côté carthaginois. Pourtant, les habitants de Nola ont sérieusement envisagé de livrer leur patrie à Hannibal, récit fortement moralisé par les auteurs antiques. Les raisons envisagées pour trahir leur allié romain sont remises dans leur contexte social, économique et local. Surtout, le rôle clef de Lucius Bantius dans ce processus avorté de défection est repris à nouveaux frais. Son retournement d’allégeance, puis sa fidélité conservée s’expliquent en réalité par une même cause : un déficit de reconnaissance de la part de Rome envers les soldats italiens s’étant sacrifié lors de la bataille de Cannes.
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<dc:date>2023-05-03T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Recherches archéologiques dans la nécropole de la Porte médiane à Cumes. Rapport d’activité 2017-2018 (première partie)</title>
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<description>Recherches archéologiques dans la nécropole de la Porte médiane à Cumes. Rapport d’activité 2017-2018 (première partie)
BRUN, Jean-Pierre; MUNZI, Priscilla; CHAPELIN, Guilhem; COVOLAN, Marina; LEMAIRE, Bastien; LEONE, Marcella; SACHAU-CARCEL, Géraldine
Dans cette chronique nous avons décidé de présenter les résultats des fouilles réalisées au cours des campagnes 2017-2018 dans le secteur D, situé immédiatement au nord-est de la Porte médiane des fortifications septentrionales. Ce secteur connaît d’importantes transformations à l’époque flavienne lors de la construction de la voie Domitienne, de la transformation de la Porte et de la monumentalisation de l’espace immédiatement à l’extérieur. En relation avec ces aménagements se trouve une vaste esplanade de 50 × 40 m environ (2500 m2), décelée à l’est de la place dallée à l’extérieur de la Porte. Celle-ci est limitée par deux murs de soutènement construits sous Domitien (vers 80-90 apr. J.-C.) et bordée peu après sur le côté de la place par un bâtiment public incluant des monuments funéraires et une boutique. Au sud, la terrasse s’appuie directement sur le doublement hellénistique des remparts. Nous proposons d’interpréter ce terrain comme un campus, c’est-à-dire un champ de manœuvre où venait s’entraîner au sport et au combat la jeunesse en âge de porter les armes.La création de cette esplanade surélevée a conduit à l’oblitération des niveaux antérieurs, dont l’axe routier E et la destruction sur le côté ouest d’une série de monuments funéraires datables entre l’époque tardo-républicaine et le début de l’Empire. La terrasse englobe dans son sol des structures bien antérieures et bien préservées, explorées au cours des mêmes campagnes 2017-2018 et qui feront l’objet de la prochaine chronique.
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<dc:date>2019-01-16T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/173388">
<title>Sinope et la mer : cultes marins et maritimes</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/173388</link>
<description>Sinope et la mer : cultes marins et maritimes
BARAT, Claire
La cité de Sinope, située au milieu de la côte méridionale de la mer Noire, possède, du fait de sa position littorale, des divinités marines et maritimes dans son panthéon. Deux divinités maritimes importantes, à savoir Poséidon Hélikonios et Apollon Delphinios, ont été importées de sa métropole, Milet, tandis qu’on trouve aussi à Sinope des divinités secondaires liées à l’environnement marin, qui sont un témoignage de l’identité sinopéenne : le héros Autolycos, compagnon de Jason et/ou d’Héraclès, qui avait un sanctuaire oraculaire à Sinope jusqu’à sa prise par le général romain Lucullus en 70 avant J.-C. ; et la nymphe ou l’Amazone Sinope, qui apparaît sur les monnaies civiques de Sinope à l’époque hellénistique.
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<dc:date>2022-08-30T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80147">
<title>Castellane, premiers éléments de réflexion sur l’évolution et la transformation des enceintes urbaines médiévales</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80147</link>
<description>Castellane, premiers éléments de réflexion sur l’évolution et la transformation des enceintes urbaines médiévales
BUCCIO, Vincent; DEDONDER, Yann; DUPUIS, Mathias; FOURCHET, Niels; VIVAS, Mathieu
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<dc:date>2018-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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