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<title>OSKAR Bordeaux</title>
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<description>Le site collecte, stocke, indexe, archive, et diffuse des documents de recherche en format numérique.</description>
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<title>La culture matérielle viti-vinicole à Saint-Émilion (Moyen Âge-XVIe siècle), Regard croisés</title>
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<description>La culture matérielle viti-vinicole à Saint-Émilion (Moyen Âge-XVIe siècle), Regard croisés
BOUTOULLE, Frédéric; DUCOURNAU, Bertrand; HÉBRARD-SALINAS, Catherine; LAVAUD, Sandrine; LOYCE, Virginie; MARIN, Agnès; REGALDO SAINT-BLANCARD, Pierre; SOUNY, David
dir. Marguerite Figeac-Monthus et Stéphanie Lachaud-Martin
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<dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le discours évergétique à la lumière de l’archéologie. La construction hydraulique en Espagne romaine</title>
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<description>Le discours évergétique à la lumière de l’archéologie. La construction hydraulique en Espagne romaine
RONIN, Marguerite; BORAU, Laetitia
François des Boscs
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Les Gaulois assiégés : se défendre contre Rome</title>
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<description>Les Gaulois assiégés : se défendre contre Rome
KRAUSZ, Sophie
Depuis le 19e siècle, de nombreux savants français et britanniques se sont interrogés sur les stratégies de César pendant la guerre des Gaules. En reconstituant les célèbres sièges qui lui ont permis de vaincre les Gaulois, on remarque que les auteurs se placent toujours du côté des Romains pour expliquer comment ils ont gagné la guerre. Mais la manière dont les Gaulois se sont défendus contre les Romains n’a été que peu étudiée. Les modes de défense qu’ils déployaient au cours des sièges peuvent être partiellement reconstitués à partir du texte de César qui donne quelques indications ici ou là. Ces allusions permettent essentiellement de comprendre la manière dont les Gaulois utilisaient leurs forti cations dans le feu de l’action. Parallèle- ment, grâce aux progrès des recherches archéologiques sur les remparts de l’âge du Fer on connait désormais de mieux en mieux l’architecture et la fonction des ouvrages défensifs construits par les Gaulois. Si certains remparts ont pu être édi és en temps de paix comme certains muri gallici, les énormes remparts massifs du Centre de la France sont de véritables ouvrages technologiques conçus pour la guerre. C’est le cas des forti cations du territoire des Bituriges dont la ville principale est Bourges, l’ancienne Avaricum assiégée par César en 52 BC. Ce territoire correspond à l’une des plus vastes civitates de la Gaule au Ier s. BC et comprend une série de forti cations qui ont fait l’objet d’études et de fouilles depuis plus de 40 ans (Bourges, Levroux, Châteaumeillant, Argentomagus, Hérisson...).Cette conférence présentera les résultats des fouilles archéologiques récentes sur les remparts du Centre de la France et montrera que les Gaulois maitrisaient une technologie spéci que combinant projet architectural et ingénierie militaire. En combinant les données archéologiques et les sources textuelles, nous examinerons également les fonctions des forti cations à la lumière des tactiques défensives déployées par les Gaulois. On verra en particulier que le rempart massif, ultime modèle celtique, n’est pas qu’un simple talus de terre. Il révèle au contraire la mise en œuvre d’une technologie élaborée au sein de laquelle le murus gallicus peut devenir un atout essentiel pour faire échec aux sapes et aux mines des Romains.
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<title>Le courroux de Philonicus : une défixion latine de Bétique (La Silla del Papa, Cadix)</title>
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<description>Le courroux de Philonicus : une défixion latine de Bétique (La Silla del Papa, Cadix)
MORET, Pierre; DUPRAZ, Emmanuel; RUIZ DARASSE, Coline; VIALÁS, Helena Jiménez; PRADOS-MARTÍNEZ, Fernando
Une tablette de plomb portant une defixio en latin, datable de la deuxième moitié du Ier siècle a.C., a été découverte en 2017 dans la nécropole nord-ouest du site originel de Baelo à La Silla del Papa (Tarifa, Cadix). Elle y fut vraisemblablement déposée après le déplacement de la ville au début du règne d’Auguste. Ce document met en scène des esclaves portant des noms grecs, dont un berger et un palefrenier, ainsi probablement qu’un usurier. Il témoigne, dans le domaine spécifique de la magie, d’une solide implantation de la langue grecque dans le sud de l’Hispanie à la fin de l’époque républicaine, à côté du latin qui devenait de plus en plus courant, au moins à l’écrit.
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<dc:date>2019-12-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>L’archéologie des estrans ou la conservation par l’étude en conditions extrêmes</title>
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<description>L’archéologie des estrans ou la conservation par l’étude en conditions extrêmes
VERDIN, Florence
Les estrans de la côte atlantique française sont aujourd’hui particulièrement menacés par les effets du changement global, en particulier l’érosion. Sur la côte sableuse aquitaine, à Soulac-sur-Mer (Gironde), le trait de côte recule de plusieurs mètres pas an, emportant avec lui un riche patrimoine archéologique. La vitesse et l’ampleur de l’érosion ne laissent aucune chance de conservation aux vestiges. La seule solution reste la conservation par l’étude. Les difficiles conditions d’intervention sur l’estran nécessitent la mise en œuvre d’un éventail de méthodes qui ont fait leur preuve.La première mesure consiste à réaliser un suivi de l’érosion et une carte archéologique permettant d’identifier la nature des vestiges, d’évaluer leur vulnérabilité et d’opérer des choix scientifiques quant aux sites dont la fouille apparaît indispensable.La seconde mesure vise à décaper et sonder les vestiges sélectionnés. En contexte d’estran, les conditions anaérobies favorisent la conservation des matériaux organiques. La plage de l’Amélie livre de nombreux aménagements en bois datant du Néolithique à l’Antiquité tardive qui témoignent d’activités de productions spécifiques à un environnement d’anciens marais estuariens : fosses coffrées en planches et rondins, fosses clayonnées, aménagements sur poteaux, ponts et pontons. La diversité de ces aménagements, leur complexité, la maîtrise technique dont ils témoignent et leur caractère inédit justifient pleinement les interventions.La rapidité de l’exécution de la fouille sur le terrain nécessite le recours à un enregistrement par photogrammétrie et orthophotographies. Les bois sont démontés lors de phases de décapage successives. Après la phase terrain, ils sont lavés, numérisés, prélevés pour identification taxonomique et dendrochronologie, puis replacés dans un modèle numérique 3D qui permet de restituer et étudier la structure complète. La conservation des bois postérieurement aux études reste à ce jour problématique faute de place dans des lieux de conservation adaptés.L’étude du patrimoine archéologique littoral constitue donc un défi, avec ses difficultés et ses impensés, même si l’expérience du terrain permet de trouver des solutions locales. L’urgence climatique nous place dans tous les cas dans une situation critique.
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<title>Circulations et modalités d'échanges à l'âge du Bronze en France</title>
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<description>Circulations et modalités d'échanges à l'âge du Bronze en France
GORGUES, Alexis; MILCENT, Pierre-Yves
Guilaine J.; Garcia D.
Durant l'âge du Bronze, circulations et échanges prennent un essor inédit. Ceux qui concernent les métaux sont les mieux documentés. Nos connaissances des circulations métalliques sont surtout tributaires de pratiques de dépôt volontaire d'objets, qu'elles soient funéraires ou non, car les métaux avaient une valeur importante et étaient facilement recyclables. Ce filtrage de l'information nécessite de lire avec précautions les cartes des découvertes ; les lieux de production et les aires de circulation ne sont pas évidents à déterminer. A l'âge du Bronze, les métaux circulent sous des formes et selon des modalités variés, souvent sur des distances importantes. Les circulations concernaient d'autres éléments (viandes, peaux, tissus, sel, plantes, animaux et humains, etc.), mais seules celles qui impliquèrent des perles en ambre et en verre, importées d'Europe du Nord et d'Italie padane, sont bien documentées pour des raisons de conservation différentielle.Les échanges qui sous-tendaient l'essentiel de ces circulations relèvent d'abord de pratiques sociales et de relations interpersonnelles, sans caractère marchand. Plus que le but, l'échange matériel est une conséquence de pratiques inscrites dans des cadres socioculturels codifiés : les relations d'hospitalité et d'alliance entre élites, telles qu'elles sont décrites par exemple dans l'univers homérique, en étaient sans doute l'une des plus significatives. Dans un système où l'échange n'est pas anonyme, la rencontre et la mobilité des personnes étaient cruciaux. Ainsi qu'en témoignent, dans la Manche, les bateaux en planches cousues avec un équipage important, mais un faible tonnage, les techniques adoptées pour assurer ces transferts ont privilégié la dimension collective ou performative, et non celle du rendement commercial. Il n'est donc pas nécessaire de restituer un système socio-économique très hiérarchisé ou monopolisateur pour rendre compte des échanges à l'âge du Bronze, même lorsqu'ils portent sur des métaux et de longues distances.
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<dc:date>2018-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La défection de Nola n’aura pas lieu. Le revirement de L. Bantius et son interprétation (216 av. J.-C.)</title>
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<description>La défection de Nola n’aura pas lieu. Le revirement de L. Bantius et son interprétation (216 av. J.-C.)
HULOT, Sophie
Engerbeaud, Mathieu; Millot, Romain
En 216 a.C., victorieux à Cannes, Hannibal assiège Nola, cité du littoral campanien, et tente de la rallier à sa cause. Les récits détaillés de l’épisode permettent d’analyser les étapes complexes du projet de défection de Nola, qui in fine, n’est pourtant jamais tombée du côté carthaginois. Pourtant, les habitants de Nola ont sérieusement envisagé de livrer leur patrie à Hannibal, récit fortement moralisé par les auteurs antiques. Les raisons envisagées pour trahir leur allié romain sont remises dans leur contexte social, économique et local. Surtout, le rôle clef de Lucius Bantius dans ce processus avorté de défection est repris à nouveaux frais. Son retournement d’allégeance, puis sa fidélité conservée s’expliquent en réalité par une même cause : un déficit de reconnaissance de la part de Rome envers les soldats italiens s’étant sacrifié lors de la bataille de Cannes.
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<dc:date>2023-05-03T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Recherches archéologiques dans la nécropole de la Porte médiane à Cumes. Rapport d’activité 2017-2018 (première partie)</title>
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<description>Recherches archéologiques dans la nécropole de la Porte médiane à Cumes. Rapport d’activité 2017-2018 (première partie)
BRUN, Jean-Pierre; MUNZI, Priscilla; CHAPELIN, Guilhem; COVOLAN, Marina; LEMAIRE, Bastien; LEONE, Marcella; SACHAU-CARCEL, Géraldine
Dans cette chronique nous avons décidé de présenter les résultats des fouilles réalisées au cours des campagnes 2017-2018 dans le secteur D, situé immédiatement au nord-est de la Porte médiane des fortifications septentrionales. Ce secteur connaît d’importantes transformations à l’époque flavienne lors de la construction de la voie Domitienne, de la transformation de la Porte et de la monumentalisation de l’espace immédiatement à l’extérieur. En relation avec ces aménagements se trouve une vaste esplanade de 50 × 40 m environ (2500 m2), décelée à l’est de la place dallée à l’extérieur de la Porte. Celle-ci est limitée par deux murs de soutènement construits sous Domitien (vers 80-90 apr. J.-C.) et bordée peu après sur le côté de la place par un bâtiment public incluant des monuments funéraires et une boutique. Au sud, la terrasse s’appuie directement sur le doublement hellénistique des remparts. Nous proposons d’interpréter ce terrain comme un campus, c’est-à-dire un champ de manœuvre où venait s’entraîner au sport et au combat la jeunesse en âge de porter les armes.La création de cette esplanade surélevée a conduit à l’oblitération des niveaux antérieurs, dont l’axe routier E et la destruction sur le côté ouest d’une série de monuments funéraires datables entre l’époque tardo-républicaine et le début de l’Empire. La terrasse englobe dans son sol des structures bien antérieures et bien préservées, explorées au cours des mêmes campagnes 2017-2018 et qui feront l’objet de la prochaine chronique.
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<dc:date>2019-01-16T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/173388">
<title>Sinope et la mer : cultes marins et maritimes</title>
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<description>Sinope et la mer : cultes marins et maritimes
BARAT, Claire
La cité de Sinope, située au milieu de la côte méridionale de la mer Noire, possède, du fait de sa position littorale, des divinités marines et maritimes dans son panthéon. Deux divinités maritimes importantes, à savoir Poséidon Hélikonios et Apollon Delphinios, ont été importées de sa métropole, Milet, tandis qu’on trouve aussi à Sinope des divinités secondaires liées à l’environnement marin, qui sont un témoignage de l’identité sinopéenne : le héros Autolycos, compagnon de Jason et/ou d’Héraclès, qui avait un sanctuaire oraculaire à Sinope jusqu’à sa prise par le général romain Lucullus en 70 avant J.-C. ; et la nymphe ou l’Amazone Sinope, qui apparaît sur les monnaies civiques de Sinope à l’époque hellénistique.
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<dc:date>2022-08-30T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80147">
<title>Castellane, premiers éléments de réflexion sur l’évolution et la transformation des enceintes urbaines médiévales</title>
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<description>Castellane, premiers éléments de réflexion sur l’évolution et la transformation des enceintes urbaines médiévales
BUCCIO, Vincent; DEDONDER, Yann; DUPUIS, Mathias; FOURCHET, Niels; VIVAS, Mathieu
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<dc:date>2018-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80206">
<title>L'Istrie et la mer. La côte du Parentin dans l'Antiquité</title>
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<description>L'Istrie et la mer. La côte du Parentin dans l'Antiquité
CARRE, Marie-Brigitte; KOVAČIĆ, Vladimir; TASSAUX, Francis
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<dc:date>2011-10-06T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80150">
<title>Les Celtes. Résumé des sources et réflexion sur la question identitaire</title>
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<description>Les Celtes. Résumé des sources et réflexion sur la question identitaire
BRUN, Patrice
Les sources littéraires La plus ancienne mention des Celtes d a te du Ve siècle av. J.-C. e t a pour auteur Hérodote. Eh substance, l'Istros (le Danube) prend sa source aux pays des Celtes e t d e la ville d e Pyrènè, coule à travers l'Europe qu'il coupe par le milieu ; les Celtes sont voisins des Kynèsioi qui sont à l'occident le dernier peuple d e l'Europe. Elle véhicule une grosse ambiguïté, com m e les autres sources anciennes, dont Eschyle (-525 à-456) cité par Pline. Elle confond, en effet, l'Espagne e t la zone nord-alpine. Le Périple d e la Méditerranée, dit d e Skylax ou pseudo-Skylax (auteur inconnu du milieu du IVe siècle av. J.-C.), se m ontre plus en a c c o rd a v e c la géographie : • Emporion (Ampurias), ville d'Ibérie, est une colonie des Massaliotes. • Les Ligués su c c è d e n t plus au nord aux Ibères, jusqu'au Rhône. • Les Ligués o c c u p e n t la c ô te du Rhône, dans la région d e Massalia. • Les Celtes ont envahi le fond du golfe Adriatique ; après eux, viennent les Vénètes. Polybe (d e vers-200 à-120), qui a v o y a g é dans les Alpes, en Espagne et dans le sud d e la France, se révèle aussi précis, tout en mentionnant les modifications survenues entre le milieu du IVe siècle av. J.-C. e t son é p o q u e : • Les Pyrénées form ent la frontière entre les Ibères e t les Celtes d e Gaule. • Les Celtes o c c u p e n t les côtes m éditerranéennes entre le fleuve Narbôn (Aude) e t les Pyrénées. • La Gaule est a p p e lé e Keltia, e t distinguée d e l'Italie e t d e la Ligurie. • 1 n'y a pas d e Gaulois sur les côtes d e l'Espagne jusqu'à G ades (Cadix). Varron (d e-116 à-27), cité par Pline, dit que des Celtes ont envahi l'Espagne, sans préciser la date. Au total, deux catégories d e sources (Duval 1971) se distinguent : • Les plus anciennes, confuses, peu fiables, expriment la vision des Grecs : le nord-est d e l'Europe est o c c u p é par les Scythes, e t le nord-ouest par les Celtes. Dès lors, tous les « barbares » d e l'hinterland nord-occidental ne pouvaient être que celtes (une confusion analogue a fait nom m er indiens les indigènes d'Amérique). • Les autres, plus récentes, s'appuient sur des observations directes et peuvent souvent être vérifiées par d'au tres voies, dont l'archéologie, qui perm ettent d'identifier com m e celtes les porteurs d e la culture archéologique dite d e La Tène (Kruta, e t alii 1978). Les groupes humains appelés Celtes, qui ont envahi le nord d e l'Italie au IVe siècle av. J.-C., portent le m ê m e équipem ent que ceux qui vivent dans la zone nord-alpine (observation identique pour les groupes qui sont venus s'établir sur les côtes languedociennes au llle siècle av. J.-C). Ansi, le term e « celte » désigne-t-il a v e c certitude le com plexe culturel drt laténien au début du IVe siècle av. J.-C.
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<dc:date>2001-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La côte sud de la mer Noire, Ier s. a.C.-Ier s. p.C</title>
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<description>La côte sud de la mer Noire, Ier s. a.C.-Ier s. p.C
BARAT, Claire
Christel Müller; Thibaut Castelli
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/173452">
<title>Un premier sanctuaire celtique en Aquitaine</title>
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<description>Un premier sanctuaire celtique en Aquitaine; Résultats des fouilles menées en 2020 sur l’agglomération ouverte de La Peyrouse (Saint-Félix-de-Villadeix, Dordogne)
HIRIART, Eneko; CHEVILLOT, Christian; HANTRAIS, Juliette; BERTAUD, Alexandre; BROCHOT, Marion; CORBASSON, Camille; COUTELIER, Clément; DEMIERRE, Matthieu; FABIANI, Magda; LOIRAT, Denis; MOUNIER, Aurélie; OLMER, Fabienne; PRADIER, Hubert; ROLLAND, Joëlle; ROUSSEAU, Élisabeth; SARRAZIN-ROBERT--DEJEANS, Jean-Christophe; VALETTE, Romain; MATHÉ, Vivien
Le site de La Peyrouse (Saint-Félix-de-Villadeix, Dordogne) a été découvert en 2014 par C. Chevillot. Les opérations archéologiques menées depuis confirment l’existence d’une vaste agglomération ouverte à vocation artisanale et commerciale et occupée du IIIe s. a.C. au IIe s. p.C. L'agglomération de La Peyrouse doit probablement son implantation et son développe-ment économique à deux principaux facteurs : d'une part l'existence d'une voie terrestre majeure de long parcours (Périgueux à Agen) qui borde le site et, d'autre part, aux importantes ressources minières de fer environnantes.Afin d’appréhender plus précisément l’étendue, l’organisation et l’environnement du site, des prospections géophysiques ont été menées à partir de 2019 dans le cadre du projet Région Nouvelle-Aquitaine RAPSODIE. Celles-ci ont permis d’améliorer notre compréhension du site. Elles confirment l’existence d’une occupation dense, s’étendant sur plusieurs hectares. Elles ont également mis en évidence, sur le point sommital du site, un grand édifice quadrangulaire dont les côtés mesurent c. 25 m. La campagne de fouilles programmées de 2020, qui a ciblé la partie orientale de ce bâtiment, confirme la vocation cultuelle du bâtiment.Des prospections pédestres aux prospections géophysiques, cet article livre un état des re-cherches en cours. Plus particulièrement, il propose une synthèse des résultats issus de la pre-mière campagne de fouilles sur le sanctuaire de La Peyrouse, le premier documenté à ce jour en Aquitaine.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Méthodes de relevés de vestiges submergés</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/83388</link>
<description>CARRE, Marie-Brigitte; KOVACIC, Vladimir; BARDOT, Anne; GAETANO, Benčić; BLANC-BIJON, Véronique; DUMAS, Vincent; TASSAUX, Francis
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<title>Restauration d'une cuve en clayonnage découverte à La Lède du Gurp (Grayan-et-L'Hôpital, Gironde). Un exemple de collaboration pluridisciplinaire</title>
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<description>VERDIN, Florence; FIERRO-MIRCOVICH, Sophie
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<title>Castellar – Pendimoun (Alpes-Maritimes). Avancement des travaux de recherche en 2014 (contribution 9)</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/80162</link>
<description>Castellar – Pendimoun (Alpes-Maritimes). Avancement des travaux de recherche en 2014 (contribution 9)
BINDER, Didier; BATTENTIER, Janet; BELLOT-GURLET, Ludovic; BEYRIES, Sylvie; BONNARDIN, Sandrine; BOUBY, Laurent; CARRÉ, Alain; CASSARD, Laura; CORSINI, Michel; DELHON, Claire; DE STEFANIS, Cristina; DRIEU, Léa; DUBAR, Michel; DUDAY, Henri; DURRENMATH, Gilles; GABRIELE, Marzia; GIRARD, Michel; GOUDE, Gwenaëlle; GOURICHON, Lionel; HAMON, Caroline; JACOMET, Suzanne; JULIEN, Marion; LARDEAUX, Jean-Marc; LEPÈRE, Cédric; MAZUY, Arnaud; PRADEAU, Jean-Victor; QUATREHOMME, Gérald; RAGEOT, Maxime; REGERT, Martine; SÉNÉPART, Ingrid; THIEBAULT, Stephanie; VERATI, Chrystele; ZEMOUR, Aurélie
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<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188488">
<title>Amathonte après la fin du royaume : la ville sous les Antigonides et les premiers Lagides</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188488</link>
<description>Amathonte après la fin du royaume : la ville sous les Antigonides et les premiers Lagides
AUPERT, Pierre; BALANDIER, Claire
Anna Cannavò; Ludovic Thély
La dynastie d’Amathonte disparaît en même temps que celles des autres souverains de Chypre, pour faire place aux successeurs d’Alexandre. La vie locale fut-elle affectée par ce bouleversement politique ? Dans le domaine religieux, les dédicaces, relativement nombreuses, à Arsinoé, ainsi que l’apparition d’Isis et de Sarapis, trahissent l’instauration d’une nouvelle idéologie qui, comme plus tard celle liée au culte impérial, installe le culte du souverain lagide au côté de celui de la divinité poliade. Les dieux traditionnels continuent à provoquer le même type d’offrandes, avec toutefois un regain à l’époque hellénistique. La rentrée politique de la ville s’opère, au début du iiie s., avec la mise en chantier d’une nouvelle muraille, qui avorte rapidement, car, dès les années 280, l’entreprise est suspendue. En revanche, l’on y substitue la construction d’un nouveau temple d’Aphrodite (« dans les stèles »), à la porte Nord de la ville basse. Mais ce renouveau de la vie religieuse se manifeste surtout dans la construction du premier bâtiment religieux consacré à l’Aphrodite chypriote au sommet de l’acropole vers la fin du iie s. La construction publique est également attestée sur le plan civil, au iie s., par l’installation d’un balnéaire entre l’agora et le port, par les premières stoas, voire par l’aqueduc Nord et la fontaine monumentale de cette même agora. Ce sont les signes les plus visibles du passage du régime royal à la démocratie dirigée. Ce qui caractérise donc le renouveau hellénistique, c’est d’abord son caractère tardif, mais c’est aussi son ampleur et l’apparition d’interventions privées dans le développement urbain.
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<dc:date>2018-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/79944">
<title>Saintes/&lt;i&gt;Mediolanum&lt;/i&gt;, cité des Santons et Bordeaux/&lt;i&gt;Burdigala&lt;/i&gt;, cité des Bituriges Vivisques : destins croisés</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/79944</link>
<description>Saintes/&lt;i&gt;Mediolanum&lt;/i&gt;, cité des Santons et Bordeaux/&lt;i&gt;Burdigala&lt;/i&gt;, cité des Bituriges Vivisques : destins croisés
MAURIN, Louis; BOUET, Alain; HIRIART, Eneko; LANDREAU, Guilhem; SIREIX, Christophe; TARDY, Dominique
En raison de leurs « destins croisés », une seule étude réunit Saintes (&lt;i&gt;Mediolanum&lt;/i&gt;) et Bordeaux (&lt;i&gt;Burdigala&lt;/i&gt;) pour présenter leur passage sous la domination romaine. Depuis un quart de siècle, les recherches archéologiques et numismatiques ont permis de croire qu’au moment où éclata la guerre des Gaules, leur histoire était liée, ce qu’ont paru confirmer certaines interprétations des silences de César dans les causes du conflit qui l’opposa aux Helvètes. Divers indices ont conduit à avancer qu’à l’époque les Santons ambitionnaient d’exercer leur mainmise sur Bordeaux, considéré comme le débouché de l’isthme gaulois, mais ils sont encore fragiles. Les recherches archéologiques récentes montrent que les deux villes avaient des origines bien différentes : Bordeaux apparaît depuis 600 av. J.-C. environ comme un comptoir commercial sur la rive gauche de la Gironde ; &lt;i&gt;Mediolanum&lt;/i&gt; est peut-être née, et dès avant la guerre, du déplacement sur la rive gauche de la Charente de l’oppidum des Santons, sans doute situé jusqu’alors à Pons. Ce peuple figure parmi les grands vaincus de la conquête césarienne : l’étendue de son territoire aurait été amoindrie vers le sud et – ce qui peut être tenu pour très vraisemblable – les Romains constituèrent de ce côté une puissance nouvelle, celle des Bituriges Vivisques déracinés du Berry et déplacés sur l’estuaire ; le petit emporium de Bordeaux fut leur capitale. Auguste constitua en cité les Bituriges Vivisques comme les Santons, et leurs chefs-lieux furent ornés d’un sanctuaire du culte impérial. Les institutions politiques y sont semblables ; les inscriptions montrent que, marquées pour la forme d’un cachet gaulois, elles assurent le pouvoir de l’ancienne classe dominante ralliée à Rome. Dans la génération qui suit la guerre, &lt;i&gt;Mediolanum&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Burdigala&lt;/i&gt; connaissent un brusque développement sous des aspects voisins. Les deux villes s’épanouissent à l’époque augustéenne, et leur essor est parallèle dans la première moitié du I&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; s. apr. J.-C. pour ce que nous en savons, avant tout dans l’établissement d’un plan d’urbanisme et la construction d’équipements pour le confort et la salubrité (aqueducs, fontaines) ; cela n’a rien d’original dans la Gaule romaine. L’empreinte culturelle de l’époque de l’Indépendance est nettement plus prononcée à Saintes, alors que cette ville jouit, des deux dernières décennies avant notre ère jusqu’au milieu du I&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; s., d’une importante parure architecturale proprement romaine qui lui donne un éclat incomparable par rapport à sa voisine et aux autres cités de la nouvelle province d’Aquitaine.
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<dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/83203">
<title>Géoarchéologie du littoral aquitain : un patrimoine scientifique en urgence absolue</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/83203</link>
<description>Géoarchéologie du littoral aquitain : un patrimoine scientifique en urgence absolue
VERDIN, Florence; STÉPHAN, Pierre
Certains secteurs de la côte sableuse aquitaine sont soumis à une forte érosion qui fait disparaître plusieurs mètres de rivage par an. À l’interface de l’océan Atlantique et de l’estuaire de la Gironde, la pointe nord du Médoc constitue un espace particulièrement vulnérable qui a connu de profondes modifications au cours de l’Holocène. Le recul rapide du trait de côte se solde par la mise à nu d’horizons sédimentaires renfermant des vestiges archéologiques exceptionnels, en terme de densité et de degré de conservation. Depuis 2014, les recherches ont repris sur un terrain scientifiquement délaissé depuis une quinzaine d’années. Un programme de recherche interdisciplinaire s’est donné pour objectif de caractériser, topographier et dater les différentes formations sédimentaires et les sites archéologiques afin de restituer les grandes étapes de l’histoire du littoral nord-médocain sur la longue durée. Il a également été l’occasion d’instaurer de nouvelles collaborations avec le DRASSM et le SRA Nouvelle-Aquitaine afin de protéger ce patrimoine littoral. Parallèlement, des liens ont été tissés avec un réseau d’archéologues bénévoles qui assurent la surveillance régulière de l’estran.Malgré le caractère récent du projet, les apports scientifiques sont nombreux. Les activités humaines ont laissé des traces révélant une intense exploitation et fréquentation de ces milieux, du Néolithique à l’Antiquité tardive. Les horizons argilo-limoneux dans lesquels elles s’inscrivent présentent des faciès typiques de vasières intertidales, de prés-salés et de tourbières saumâtres. Les dynamiques de peuplement peuvent donc être corrélées avec les principales phases de sédimentation estuarienne, d’érosion et de dépôts éoliens.
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<dc:date>2017-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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