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<title>OSKAR Bordeaux</title>
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<title>Martine au cirque, Martine au bûcher ou le point aveugle de l'affaire Lola Montès</title>
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<description>Martine au cirque, Martine au bûcher ou le point aveugle de l'affaire Lola Montès
LE GRAS, Gwénaëlle
Chabrol; Marguerite and Toulza; Pierre-Olivier
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le Mythe Deneuve, une « star » française entre classicisme et modernité</title>
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<description>Le Mythe Deneuve, une « star » française entre classicisme et modernité
LE GRAS, Gwénaëlle
La carrière de Catherine Deneuve est profondément ancrée dans une des spécificités du cinéma français, son ambition artistique. L’étude de la réception de ses films montre l’importance de cette « exception culturelle ». Deneuve incarne à sa manière la richesse du cinéma français : elle privilégie le cinéma d’auteur, tout en s’illustrant aussi dans un cinéma populaire de qualité. Sa filmographie extrêmement variée et son image de star se sont construites dès le début sur cette articulation. Partant de l’hypothèse que la longévité de la carrière de Catherine Deneuve repose sur une dialectique entre classicisme et modernité, cet ouvrage analyse la construction des différentes strateschronologiques et thématiques de son image pour en montrer la richesse et la complexité.L’image de Catherine Deneuve est ici décryptée du point de vue de l’analyse filmique, historique et socioculturelle, à travers les différents aspects de son image et de son évolution, par rapport à sa carrière (en prenant en compte les genres, les types de rôles, la cote critique, le box-office et le propre discours de la star sur elle-même), mais aussi face aux autres actrices françaises, au cinéma français.
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Depardieu/Deneuve : symptômes de la confusion française entre scène et hors-scène. Réception médiatique de deux polémiques (exil fiscal et MeToo-Polanski)</title>
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<description>Depardieu/Deneuve : symptômes de la confusion française entre scène et hors-scène. Réception médiatique de deux polémiques (exil fiscal et MeToo-Polanski)
LE GRAS, Gwénaëlle
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<title>Jeanne Moreau et Josée Dayan : une entreprise de patrimonialisation de la star vieillissante</title>
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<description>Jeanne Moreau et Josée Dayan : une entreprise de patrimonialisation de la star vieillissante
LE GRAS, Gwénaëlle
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<title>La médiation du couple Morgan-Vidal (1949-1959)</title>
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<description>La médiation du couple Morgan-Vidal (1949-1959)
LE GRAS, Gwénaëlle
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<title>Palais Royal ! (Lemercier, 2005) : pour une satire de la fabrique médiatique des reines</title>
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<description>Palais Royal ! (Lemercier, 2005) : pour une satire de la fabrique médiatique des reines
LE GRAS, Gwénaëlle
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<title>Théâtres de la Foire à Paris au XVIIIe siècle</title>
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<description>Théâtres de la Foire à Paris au XVIIIe siècle
BEAUCÉ, Pauline
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<title>Quand Cendrillon n'a plus vingt ans : Jeanne Moreau magnifiée en monstre sacré par l'oeil patrimonial de Josée Dayan</title>
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<description>Quand Cendrillon n'a plus vingt ans : Jeanne Moreau magnifiée en monstre sacré par l'oeil patrimonial de Josée Dayan
LE GRAS, Gwénaëlle
Chiara Tognolotti
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le Monde est à toi (Romain Gavras, 2018) : Adjani et la dissonance du renversement carnavalesque</title>
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<description>Le Monde est à toi (Romain Gavras, 2018) : Adjani et la dissonance du renversement carnavalesque
LE GRAS, Gwénaëlle
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<title>Représenter l’intime au cinéma à l’heure du vieillissement : Charlotte Rampling entre convention et transgression</title>
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<description>Représenter l’intime au cinéma à l’heure du vieillissement : Charlotte Rampling entre convention et transgression
LE GRAS, Gwénaëlle
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188529">
<title>L’art du jugement dans et sur les arts</title>
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<description>L’art du jugement dans et sur les arts
SAUVANET, Pierre; KUON, Peter
Le champ artistique présente un terrain particulièrement fécond pour l’étude de l’exercice du jugement, parce qu’il invite à adopter une double perspective, en distinguant le jugement dans l’art du jugement sur l’art. Voici, d’une part, comment le jugement est représenté à travers l’ensemble des textes et des images, et, d’autre part, comment il s’applique aux œuvres concernées dans l’histoire… jusqu’à l’émergence d’un véritable art du jugement lui-même.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Préface à l'ouvrage de Sylvain Mangiarotti</title>
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<description>Préface à l'ouvrage de Sylvain Mangiarotti
SAUVANET, Pierre
Les improvisations musicales collectives prennent souvent appui sur un support appelé grille harmonique qui offre aux improvisateurs une référence et un cadre. Ce support commun apporte une cohésion spécifique entre les improvisateurs pour l'exploration d'espaces sonores que l'improvisation libre ne pourrait permettre. Mais un tel cadre peut aussi s'avérer trop contraignant. C'est ce qui a conduit au développement d'autres modes d'improvisation offrant plus de liberté. Diverses approches ont été proposées pour décrire – en cours de jeu – le référent commun et échapper ainsi au déterminisme de la forme improvisée. La plupart se sont appuyées sur des signes visuels. Une approche alternative est proposée ici, basée sur le son: pas un geste, pas un mot, mais des signes sonores, eux-mêmes musicaux. La grille ouverte est un langage sonore destiné à construire – en temps réel et par le son – le cadre commun aux improvisateurs. Les signes de la grille ouverte ne sont pas de simples thèmes-signaux ou riffs comme parfois rencontrés, mais de véritables signes sonores dotés de plasticité, éléments constituants d'un protolangage qui offre malléabilité et discrétion, conditions nécessaires au contexte musical. Et la liberté étant l'un des objets de cette approche, ce langage a été conçu pour être utilisable de multiples façons: être la parole du chef, ou au contraire devenir le langage commun à tous les musiciens d'un ensemble. Le livre contient un CD où sont présentés des exemples musicaux. Le langage de grille ouverte y est utilisé en conditions réelles.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188531">
<title>Beautés jazz(s)</title>
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<description>Beautés jazz(s)
SAUVANET, Pierre
Il pourrait paraître incongru, voire intempestif ou inactuel, de réfléchir à la notion de beauté : celle-ci serait en effet poussiéreuse, intimidante, aliénante, voire parfaitement relative et, pour toutes ces raisons, impraticable. L'hypothèse dont l'on propose de débattre réaffirme à l'inverse les enjeux d'universalité, d'humanisme, de plaisirs et d'émotions qui sont spécifiques à la beauté. En prenant appui sur une réinterprétation de la notion de beauté, l'objectif est de retrouver dans ce concept une vitalité, une valeur, un pouvoir de transformation et d'orientation capable de nous interroger sur la manière de nous confronter aux enjeux d'aujourd'hui.Le colloque, initié par la Chaire Beauté·s de l'université PSL et organisé en partenariat avec l'université de Rouen Normandie, cherchera à articuler beauté et vie, et se déclinera selon quatre orientations : la beauté au cœur de la vie et du vivant ; la beauté comme forme vivante ; vitalité de la beauté : la beauté comme patrimoine d'innovation ; la beauté vitale.En suivant l'idée selon laquelle la beauté peut être comprise comme forme vivante, nous pourrions concevoir à présent la beauté à partir d'un paradigme musical et sortir ainsi du primat de l'image et du pictural. Cette troisième journée sera donc consacrée aux pensées de la musique qui renouvellent l'élaboration du concept de beauté.
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188537">
<title>Interpréter l'interprétation</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188537</link>
<description>Interpréter l'interprétation
SAUVANET, Pierre
Quel sens pour l’interprétation ? Interpréter, c’est d’abord « donner sens » : en l’occurrence, donner un sens à quelque chose qui n’en a pas, ou qui en a, d’abord, un autre. Mais l’interprétation elle-même n’a pas toujours le même sens dans tous les arts (arts plastiques, musique, théâtre ou cinéma) : signification, traduction (qu’est-ce que ça veut dire ?), perception visuelle, identification formelle (qu’est-ce que je vois ?), performance, exécution (quelle est la « bonne » interprétation ?)…Quel système pour l’interprétation ? À première vue, l’interprétation est essentiellement d’ordre linguistique : c’est ce qu’on appelle souvent la « lecture » de l’œuvre (qui, pourtant, ne se lit pas toujours comme un texte) et de son fameux « message » supposé. Cependant, savoir interpréter une image, ou un rôle pour un acteur, ou encore une composition pour un musicien, tout cela suppose bien d’autres systèmes (iconique, gestuel, acoustique)…Quelle limite pour l’interprétation ? L’interprétation, issue d’une longue histoire, se retrouve au croisement de nombreuses disciplines (exégèse religieuse, herméneutique philosophique, psychanalyse freudienne, sciences juridiques, etc.). Elle court toujours le risque de la réinterprétation, voire de la surinterprétation. S’il n’y a pas de « vrai » sens d’une œuvre, toutes les interprétations sont-elles permises ? C’est ainsi que l’interprétation de l’art devient un art de l’interprétation.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188539">
<title>L'art d'interpréter l'art, « Cahiers d'Artes, n°18 »</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188539</link>
<description>L'art d'interpréter l'art, « Cahiers d'Artes, n°18 »
SAUVANET, Pierre
Quel sens pour l’interprétation ? Interpréter, c’est d’abord « donner sens » : en l’occurrence, donner un sens à quelque chose qui n’en a pas, ou qui en a, d’abord, un autre. Mais l’interprétation elle-même n’a pas toujours le même sens dans tous les arts (arts plastiques, musique, théâtre ou cinéma) : signification, traduction (qu’est-ce que ça veut dire ?), perception visuelle, identification formelle (qu’est-ce que je vois ?), performance, exécution (quelle est la « bonne » interprétation ?)… Quel système pour l’interprétation ? À première vue, l’interprétation est essentiellement d’ordre linguistique : c’est ce qu’on appelle souvent la « lecture » de l’œuvre (qui, pourtant, ne se lit pas toujours comme un texte) et de son fameux « message » supposé. Cependant, savoir interpréter une image, ou un rôle pour un acteur, ou encore une composition pour un musicien, tout cela suppose bien d’autres systèmes (iconique, gestuel, acoustique)… Quelle limite pour l’interprétation ? L’interprétation, issue d’une longue histoire, se retrouve au croisement de nombreuses disciplines (exégèse religieuse, herméneutique philosophique, psychanalyse freudienne, sciences juridiques, etc.). Elle court toujours le risque de la réinterprétation, voire de la surinterprétation. S’il n’y a pas de « vrai » sens d’une œuvre, toutes les interprétations sont-elles permises ? C’est ainsi que l’interprétation de l’art devient un art de l’interprétation.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188534">
<title>La distinction entre savant et populaire est-elle pertinente pour une musique comme le jazz ?</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188534</link>
<description>La distinction entre savant et populaire est-elle pertinente pour une musique comme le jazz ?
SAUVANET, Pierre
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188533">
<title>Différence et répétition chez Al Jarreau</title>
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<description>Différence et répétition chez Al Jarreau
SAUVANET, Pierre
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188532">
<title>Une histoire de jazz en Afrique du Nord (retour d'expérience)</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188532</link>
<description>Une histoire de jazz en Afrique du Nord (retour d'expérience)
SAUVANET, Pierre
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<item rdf:about="https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/199514">
<title>La cuisine des femmes artistes. Sur quelques rapports entre alimentaire, arts plastiques et féminisme.</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/199514</link>
<description>La cuisine des femmes artistes. Sur quelques rapports entre alimentaire, arts plastiques et féminisme.
LATRY, Magalie
Dès qu'une histoire des femmes artistes est possible, c'est-à-dire, dès qu'elles deviennent assez nombreuses et leurs vies  assez documentées, on constate que leur travail est lié à l'alimentaire. Elles participent à la constitution des genres artistiques que sont les natures mortes et les scènes de genre, en retour ces genres sont connotés comme féminins, et l'art des femmes y est parfois réduit. Les plasticiennes contemporaines s'inscrivent dans et/ou contre cet héritage. En représentant des aliments et des scènes de cuisine, mais aussi en travaillant de manière plus large la thématique culinaire, jusqu'à utiliser les aliments comme matériaux, ou à les manger pour faire œuvre. Ce faisant, elles interrogent et réactualisent le rapport à trois: femme-art-nourriture, au risque du stéréotype et en vue de sa subversion.
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<title>Michèle Morgan and Henri Vidal as star couple (1949–1959): an unusual case of gender and class imbalance</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188358</link>
<description>LE GRAS, Gwénaëlle
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<dc:date>2022-07-08T00:00:00Z</dc:date>
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