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<title>CRHA : Centre de recherche en histoire de l'art - F.-G. Pariset - UR 538</title>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 17:05:11 GMT</pubDate>
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<title>Des archives pédagogiques pour une autre approche de l’enseignement de l’histoire de l’art. L’exemple des notes de cours d’un étudiant de la faculté des lettres de Bordeaux (1966-1967)</title>
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<description>Des archives pédagogiques pour une autre approche de l’enseignement de l’histoire de l’art. L’exemple des notes de cours d’un étudiant de la faculté des lettres de Bordeaux (1966-1967)
METAYER, Myriam
François-Georges Pariset, historien de l'art au XXᵉ siècle. Projet historiographique autour des pratiques de recherche et d’enseignement en histoire de l’art
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>« Tristes cimaises : Baudelaire et le Salon »</title>
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<description>« Tristes cimaises : Baudelaire et le Salon »
HOUSSAIS, Laurent
Andrea Schellino; Julien Zanetta
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>L'architecture et l'urbanisme à Bordeaux sous la municipalité d'Adrien Marquet (1925-1944)</title>
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<description>L'architecture et l'urbanisme à Bordeaux sous la municipalité d'Adrien Marquet (1925-1944)
BÉNECH, Marie Françoise
En 1925, grâce à A. Marquet, les socialistes s'installent pour la première fois à la mairie promettant aux électeurs : modernisation de la ville, amélioration des conditions de vie et travail pour tous. pour le maire, architecture et construction sont synonymes. La volonté de rompre avec les choix de ses prédécesseurs le pousse à opter pour un style résolument moderne. L'aide et les compétences de J. d'Welles, (ingénieur architecte de la ville depuis 1921, architecte en chef en 1929, urbaniste en 1938) vont jouer un rôle capital. Entre 1925 et 1929, on bâtit pour moderniser, l'objectif est de faire vite pour ne pas décevoir un électorat dont le maire aura besoin pour triompher une nouvelle fois en 1929. Les premières constructions (édifices publics, équipements, aménagements de locaux scolaires et quelques logements) sont vantées avec excès par la presse locale et les déclarations municipales. Réélu en 1929 pour son pragmatisme et le contexte de crise lui fixant pour principal but d'occuper la main d'oeuvre, A. Marquet entame dès 1930 une politique de grands travaux. Ministre en 1934, il est sûr d'avoir trouvé de réelles solutions aux problèmes du moment. De grandes réalisations font alors connaître Bordeaux au niveau national et international. Parallèlement, l'urbanisme commence à devenir une préoccupation municipale même si A. Marquet assimile cette notion à celle de d'équipement. Entre septembre 1939 et 1944, la guerre met un terme aux grandes constructions. Néanmoins sur l'ordre du maire, J. d'Welles prépare l'avenir en réalisant un vaste plan d'urbanisme à exécuter dès le retour de la paix. Volontairement oublié, le travail accompli pendant ces dix-neuf ans a cependant été très important par sa qualité et son volume. Trop modérés, A. Marquet et l'architecte en chef ont pourtant malheureusement laissé passer l'occasion de changer profondément le visage de Bordeaux.
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<title>Mises en scènes de l'objet dans les "salons coloniaux" de province (1850-1896) : vers l'émergence de modèles d'expositions coloniales</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/184920</link>
<description>Mises en scènes de l'objet dans les "salons coloniaux" de province (1850-1896) : vers l'émergence de modèles d'expositions coloniales
LOZÈRE, Christelle
Peut-on construire une histoire des « expositions coloniales » françaises sans parler de celles organisées dès 1850 à Bordeaux, Nantes, Metz, Le Havre, Lyon, Rochefort, Cherbourg, Beauvais, Nice, Montauban, Rouen, Tours, Marseille ? La connaissance des « expositions coloniales » se circonscrit encore aujourd’hui aux seuls exemples parisiens, marseillais et lyonnais. Mais qu’en est-il des autres villes de province, et en particulier des ports qui ont des liens commerciaux anciens avec les Outre-Mers ? Existe-t-il des noyaux de motivation, des ambitions, des engouements, qui poussent ces « petites patries » à ouvrir leurs modestes expositions aux colonies ? Cette thèse, dont le corpus est novateur, met en lumière le processus qui conduit au XIXe siècle de l’émergence en province du concept de « salon colonial », organisé par quelques amateurs collectionneurs, à celui d’« exposition coloniale ». Ce passage, orchestré par l’État, sous la IIIe République, a pour dessein de vulgariser, par la diffusion de modèles scénographiques populaires, des expositions qui, au Second-Empire, s’adressent en priorité aux élites locales. L’objet exotique, écarté peu à peu des pavillons métropolitains et des salons artistiques, qu’il occupe au départ, se trouve mis à l’écart, rassemblé parmi les produits de même origine dans une « section coloniale », dans un pavillon ou dans un village ethnographique. Ce changement de place a des conséquences sur la fonction et sur le regard porté sur l’objet. Il passe, en effet, du statut d’objet rare, curieux et lointain, à un objet colonisé, dominé, sérialisé, hiérarchisé et façonné par les imaginaires et par les discours impérialistes en construction.
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<title>Artistes voyageuses. L’appel des lointains 1880-1944</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/184918</link>
<description>Artistes voyageuses. L’appel des lointains 1880-1944
LAGRANGE, Marion
Arielle Pellenc
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Élèves &amp; Maîtresses. Transmettre et apprendre l’art</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/184919</link>
<description>Élèves &amp; Maîtresses. Transmettre et apprendre l’art
LAGRANGE, Marion
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>L'Histoire de l'art : entre synthèse historique et théorie de l'art</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/182802</link>
<description>L'Histoire de l'art : entre synthèse historique et théorie de l'art
METAYER, Myriam
Denis Lavalle, Alain Mérot &amp; Philippe Sénéchal (dir.)
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Enseignements de F.-G. Pariset à la faculté des Lettres de Bordeaux (1952-1968)</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/182543</link>
<description>Enseignements de F.-G. Pariset à la faculté des Lettres de Bordeaux (1952-1968)
METAYER, Myriam
Dernière mise à jour : 12 décembre 2021 Effectuée par Myriam Metayer Sont ici répertoriés les enseignements assurés par François-Georges Pariset à la faculté des Lettres de Bordeaux, de 1952, année de sa prise de fonctions, jusqu'à 1968. Après cette date, les sources accessibles ne permettent pas d'identifier quel fut le contenu de ses cours. Deux principales sources d'archives ont permis de reconstituer la nature et les intitulés des enseignements assurés par F.-G. Pariset : les livrets de l'étudiant publiés chaque année par l'université de Bordeaux 1 et le « livre de vie » conservé à l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) 2. Ces sources permettent d'obtenir une première vue d'ensemble des thèmes privilégiés par F.-G. Pariset. Elles ne sont toutefois ni complètes ni détaillées. Le tableau qui suit n'est donc pas exhaustif. Les cours publics sont indiqués dans la colonne « CP » et les cours préparatoires aux grades sont signalés dans la colonne « CPG ».
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<title>Bibliographie de François-Georges Pariset</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/182542</link>
<description>Bibliographie de François-Georges Pariset
METAYER, Myriam
Une première bibliographie de la production scientifique de François-Georges Pariset a été publiée en 1978, dans le numéro spécial du Bulletin de la Société de l’histoire de l’art français :« Bibliographie de François-Georges Pariset », Hommage à François-Georges Pariset, Bulletin de la Société de l’histoire de l’art français, année 1976, Paris, F. de Nobele, 1978, p. 3-11. En ligne : https://pariset.hypotheses.org/f-g-pariset-1904-1980.La bibliographie à télécharger ci-dessous en reprend et en complète les références.
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<title>Autour des traductions de L’arte moderna de Giulio Carlo Argan. Dynamiques de circulation et resémantisations éditoriales d’un « libro di cultura »</title>
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<description>Autour des traductions de L’arte moderna de Giulio Carlo Argan. Dynamiques de circulation et resémantisations éditoriales d’un « libro di cultura »
METAYER, Myriam; SOTROPA, Adriana
Si L’arte moderna de Giulio Carlo Argan (1909-1992) a largement été analysé, ses traductions n’ont pas encore fait l’objet d’un intérêt spécifique. Cet article se propose de saisir les modalités de passage de cet ouvrage dans différents contextes. L’on se penchera d’abord sur les éditions publiées en Espagne (1975-1976) et en Roumanie (1982) puis, tout en considérant les trajectoires de traduction à l’échelle globale, nous aborderons l’édition française (1992). Représentatives de deux périodes clés de la réception du livre, ces publications offrent plusieurs exemples de resémantisation à même de questionner la circulation des savoirs sur l’art dans leur matérialité, qu’il s’agisse d’une dynamique importatrice ou exportatrice. La comparaison, selon une approche sémiologique, de ces différents objets-livres permettra également d’identifier comment le projet éditorial initial a été adapté, autant en termes matériels qu’idéologiques.
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 00:00:00 GMT</pubDate>
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