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<title>Centre d'Etudes des Mondes Modernes et Contemporains (CEMMC) - UR 2958</title>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:52:33 GMT</pubDate>
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<title>Centre d'Etudes des Mondes Modernes et Contemporains (CEMMC) - UR 2958</title>
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<title>Les rituels de la jurade de Bordeaux durant le Grand Siècle</title>
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<description>Les rituels de la jurade de Bordeaux durant le Grand Siècle
COSTE, Laurent
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Contrats de mariages bordelais (1601-1625)</title>
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<description>Contrats de mariages bordelais (1601-1625)
COSTE, Laurent
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Le chabanisme culturel 1947-1995</title>
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<description>Le chabanisme culturel 1947-1995
TALIANO-DES GARETS, Françoise
Bernard Lachaise; Gilles Le Béguec; Jean-François Sirinelli (dir.)
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>« S’opposer et réprimer la violence de l’extrême droite en démocratie : étude des réponses partidaires, gouvernementales et individuelles au tournant violent du mouvement rexiste en Belgique (1936-1940) »</title>
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<description>« S’opposer et réprimer la violence de l’extrême droite en démocratie : étude des réponses partidaires, gouvernementales et individuelles au tournant violent du mouvement rexiste en Belgique (1936-1940) »
FERRIER, Clément
Cette communication propose de traiter la problématique de la violence symbolique et physique de l’extrême droite, et des réponses apportées en démocratie pour la réprimer.Le mouvement rexiste, dirigé par Léon Degrelle, est un mouvement politique d’extrême droite belge créé dans la seconde moitié des années 1930. Il développe un discours politique violent d’abord à l’encontre du monde politique et de ceux qu’il nomme les « pourris ». À mesure que la marche vers la radicalisation du discours et de ses thèmes s’enclenche, Rex développe une rhétorique toujours plus violente, avec de nouveaux thèmes comme l’antisémitisme ou la xénophobie. Cette radicalisation dans le discours et dans l’action conduit à des formes de violences multiples et diverses : injures publiques, diffamations, manifestations, menaces symboliques et politiques envers l’ordre social et l’État belge. La violence rexiste s’exprime alors tant dans sa presse que dans l’espace public lors des manifestations politiques et électorales. L’entrée, en mai 1936, de 33 représentants rexistes au Palais de la Nation transpose la violence symbolique et physique directement au sein des plus hautes instances politiques du Royaume.L’apparition et la diffusion de la violence rexiste se heurtent aux partis politiques belges, qui s’unissent en « Front commun face à Rex », mais aussi à des réponses gouvernementales fortes. L’interdiction des manifestations, les oppositions au discours de violence à la Chambre et au Sénat, mais aussi les différents procès intentés à l’encontre de Rex sont autant d’exemples des réponses d’ampleur au phénomène de violence politique de Rex. En effet, usant de tous les moyens légaux (interdiction de manifester, application stricte du règlement général de la Chambre, débats contradictoires, procès…) à leur disposition, les membres de l’exécutif et des partis politiques s’attaquent au « phénomène rexiste », s’opposant régulièrement et avec force à ses différentes formes de violence (physique, mais aussi symbolique avec les attaques dans la presse et dans les instances politiques). Toutefois, l’apparition de réponses individuelles à la violence rexiste, avec la mise en place d’actions frôlant l’illégalité, crée alors une nouvelle forme de violence en démocratie à l’encontre du mouvement de Léon Degrelle et de l’extrême droite belge. Ces oppositions, fluctuantes, sont étudiées principalement par le biais de la presse belge, mais aussi par les comptes rendus dans les assemblées politiques du royaume, mettant en exergue les différentes réponses et approches que peuvent avoir à leur disposition tant les individus, que le gouvernement ou la classe politique belge dans son ensemble.
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<title>Faire société en politique dans l’entre-deux-guerre : étude des formes et des enjeux de sociabilisation au sein du mouvement rexiste en Belgique francophone (1936-1940).</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188096</link>
<description>Faire société en politique dans l’entre-deux-guerre : étude des formes et des enjeux de sociabilisation au sein du mouvement rexiste en Belgique francophone (1936-1940).
FERRIER, Clément
Rex, se définissant comme un mouvement proche du peuple, crée et développe une logique de sociabilité entre ses adhérents. Les dirigeants rexistes introduisent dès le début de l’année 1936ces formes d’échanges et de rencontres entre sympathisants au travers de différents organismes. Outre l’aspect propagandiste, ces organisations ont toutes une même finalité : créer des liens entre rexistes, permettant ainsi la création d’une masse liée par des intérêts culturels et socioprofessionnels identiques. Ainsi, entre 1936 et 1940, apparaissent des clubs de lecture, des clubs de chants, des voyages organisés, des rassemblements entre rexistes, etc. permettant de créer une forme d’échange entre militants, construisant les bases d’une société au sein même de la société politique belge sous l’égide des principes moraux de Rex. La permanence rexiste de la ville ou du quartier devient alors le lieu d’expression par excellence de ces formes de sociabilités partidaires permettant de créer un ensemble de liens et un réseau social chaperonné par le mouvement. Ces différents organismes de la vie sociale du sympathisant rexiste, encouragées et entretenues par lesdirigeants, sont essentiels pour le mouvement, et permettent de mobiliser un véritable microcosme rexiste, usant et partageant des codes sociaux communs.
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<title>"La propagande rexiste au prisme de la diffusion de l’information"</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/188095</link>
<description>"La propagande rexiste au prisme de la diffusion de l’information"
FERRIER, Clément
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<title>Le concept d’élites en Europe de l’antiquité à nos jours</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/187282</link>
<description>Le concept d’élites en Europe de l’antiquité à nos jours
COSTE, Laurent; MINVIELLE, Stéphane; MOUGEL, François-Charles
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Valorisation des produits et territoire dans la littérature commerciale du XVIIIe siècle</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/187128</link>
<description>Valorisation des produits et territoire dans la littérature commerciale du XVIIIe siècle
MEYZIE, Philippe
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Culture alimentaire et société dans le Sud-Ouest aquitain du XVIIIe au milieu du XIXe siècle : goûts, manières de table et gastronomie : l'émergence d'une identité régionale</title>
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<description>Culture alimentaire et société dans le Sud-Ouest aquitain du XVIIIe au milieu du XIXe siècle : goûts, manières de table et gastronomie : l'émergence d'une identité régionale
MEYZIE, Philippe
La culture alimentaire du Sud-Ouest aquitain du XVIIIe au milieu du XIXe siècle, étudiée à travers le croisement de menus, de livres de comptes, d’inventaires après décès et de récits de voyage, est le fruit de l’enracinement et de l’ouverture. Ressources naturelles, produits coloniaux, liens avec le monde méditerranéen et présence de colonies anglo-saxonnes entraînent la consommation de gibier à plumes, de poisson de mer, de café ou d’huile d’olive. La convivialité épulaire et la fonction sociale de l’alimentation avec les présents et les banquets créent un environnement culturel favorable à une gastronomie régionale relayée par des métiers de bouche particulièrement actifs. Elites sociales, clercs et paysans, du Béarn au Périgord, ont des habitudes spécifiques qui confirment le lien entre les consommations et le statut social. Ils participent aussi à l’émergence au XVIIIe siècle d’une culture alimentaire originale, partagée par tous à l’échelle d’un Sud-Ouest aquitain dont Bordeaux est la capitale gastronomique. Confits, salaisons, fritures et pâtisseries salées sont des tendances significatives tout au long de la période. Le goût des châtaignes, du porc, du vin, du sucre, des sardines ou des oignons forme un noyau-dur caractéristique de cette province. Mais l’identité alimentaire du Sud-Ouest aquitain émerge aussi des représentations, construites entre autres par les voyageurs et les gastronomes entre 1750 et 1830, autour de produits jugés emblématiques comme les volailles truffées, les cuisses d’oie, l’ail et les vins. L’originalité de la culture alimentaire régionale est façonnée autant par ces regards extérieurs, parfois réducteurs, que par les habitudes locales.
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<title>La géographie de la vigne et du vin : points de convergences et démarcations</title>
<link>https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/184922</link>
<description>La géographie de la vigne et du vin : points de convergences et démarcations
LEGOUY, François; BAUMERT, Philippe; BOULANGER, Sylvaine; RÉJALOT, Michel
Nacima Baron; Amaël Cattaruzza; Nathalie Lemarchand; Nicolas Rouget; Bastien Sepúlveda (dir.)
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2022-08-30T00:00:00Z</dc:date>
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