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<title>CLLE Montaigne : Cognition, langues, Langages, Ergonomie - UMR 5263</title>
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<title>Phrasis entre rhétorique et grammaire</title>
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<description>Phrasis entre rhétorique et grammaire; De Denys d'Halicarnasse aux commentateurs byzantins
LAMBERT, Frédéric
Paola Cotticelli-Kurras
Le sens grammatical du mot phrase en français n'est pas très ancien. D'après le Dictionnaire historique de la langue française, c'est au XVIIIème siècle que cette valeur métalinguistique fait son apparition et finit par s'imposer en grammaire puis en linguistique en France et sous des formes phonétiquement proches dans les langues romanes comme l’italien, l’espagnol ou le portugais. On sait qu’en anglais phrase réfère à une unité plus réduite correspondant au français groupe de mots ou syntagme. Mais il s’agit encore d’un terme à valeur syntaxique.Le DHLF indique que le français a emprunté ce terme au latin phrasis, lui-même calqué sur le grec phrasis, en 1546. Le sens est alors celui d’« arrangement de mots », « façon de parler », « tour donné à l’expression », plus proche du sens étymologique et en tout cas hors du champ spécialisé de la grammaire.Ce qui est surprenant, c’est que les textes techniques grecs de l’Antiquité et du Moyen-Âge, tant dans le champ de la rhétorique que dans celui de la grammaire utilisent le terme de phrasis couramment et de façon continue au moins depuis Denys d’Halicarnasse (autour du premier siècle avant notre ère), qui enseignait à Rome, jusqu’aux commentateurs, grammairiens et rhéteurs byzantins médiévaux jusqu’aux XIIIe-XIVe siècles. Tout se passe donc comme si le caractère technique du terme s’était perdu avant de retrouver tardivement une nouvelle jeunesse.
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<dc:date>2023-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Quand même l'exception obéit à une règle: le concept de sunemptôsis dans la tradition grammaticale grecque ancienne et plus spécialement chez Apollonius Dyscole</title>
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<description>Quand même l'exception obéit à une règle: le concept de sunemptôsis dans la tradition grammaticale grecque ancienne et plus spécialement chez Apollonius Dyscole
LAMBERT, Frédéric
Lionel Dumarty
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<dc:date>2023-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Jugement de perception chez Bolzano et sémantique temporelle</title>
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<description>Jugement de perception chez Bolzano et sémantique temporelle
BASSAC, Christian; BUSQUETS, Joan
Marsac; F.; Vaxelaire; B.; Lacassain; C.; Komur-Thilloy; G. et Kleiber; G.
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<title>Decentring linguistics: a Japanese perspective</title>
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<description>LABRUNE, Laurence
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<title>Aspects de la phonologie de /p/</title>
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<description>Aspects de la phonologie de /p/
LABRUNE, Laurence; TAKAYAMA, Tomoaki
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<title>Un regard épistémologique sur les thèses de linguistique et de didactique du japonais soutenues en France (1902 – 2023)</title>
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<description>Un regard épistémologique sur les thèses de linguistique et de didactique du japonais soutenues en France (1902 – 2023)
LABRUNE, Laurence
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<title>Contrast, Verum Focus and Anaphora: The Case of et pourtant si/non in French</title>
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<description>BUSQUETS, Joan
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<title>Truth and Proofs : From Tarski's Convention -T to Game Theory</title>
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<description>BASSAC, Chrisitan; BUSQUETS, Joan
Piotr Stalmaszczyk and Mieszko Tałasiewicz (eds.)
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<title>Accueil des étudiants en exil : zoom sur le DU « Passerelle »</title>
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<description>Accueil des étudiants en exil : zoom sur le DU « Passerelle »
HIDDEN, Marie-Odile
Parmi les diverses situations d’enseignement-apprentissage en classe multilingue, nous voudrions nous arrêter sur un dispositif récent qui, à notre avis, fait émerger un nouveau public à prendre en compte en didactique des langues et des cultures. Il s’agit du diplôme d’université (DU) « Passerelle », créé en 2019, à la demande du réseau national d’établissements de l’enseignement supérieur en France « Migrants dans l’enseignement supérieur » (MEnS), afin de permettre aux étudiants en exil de bénéficier des aides sociales du CROUS, jusqu’alors réservées aux étudiants inscrits dans un cursus LMD. Ce nouveau DU qui comprend à la fois des cours de français langue étrangère et des ateliers facilitant l’acculturation à l’environnement universitaire et social (Bouffet et al. 2021) a la particularité de s’adresser à des migrants qui désirent suivre des études supérieures en France. Ce public diffère donc de celui généralement pris en compte dans les recherches sur l’enseignement du français aux migrants, qui se caractérise par des origines sociales modestes et un faible niveau de scolarisation antérieure (Adami 2020). D’autre part, si ces étudiants en exil ont, semble-t-il, plus de points communs avec les autres étudiants internationaux qui, comme eux, ont besoin de cours de français sur objectif universitaire (Mangiante et Parpette 2011), ils s’en distinguent néanmoins dans la mesure où ils n’ont pas choisi leur mobilité et peuvent se trouver en situation de précarité juridique et donc de vulnérabilité (Avram et Prunet 2020, Chassin et al. 2020). Notre proposition s’attachera à rendre compte de certaines spécificités de ce public (trajectoire migratoire, études antérieures, projet professionnel et d’études) et du dispositif mentionné (cahier des charges, acteurs impliqués, ingénierie de formation) dans le but d’approfondir la réflexion sur l’enseignement du français sur objectif universitaire dans ce contexte complexe. Notre attention se portera ensuite sur la prise de notes en français - à l’interface entre la compréhension et la production (Carette 2010) - et qui constitue un aspect essentiel à la réussite des études en France (Faraco 2012). Nos données d’analyse, recueillies au sein d’un DU Passerelle mis en place au DEFLE Bordeaux Montaigne, seront constituées des réponses d’étudiants migrants à un questionnaire sur la prise de notes dans leur pays d’origine (Omer 2003) ainsi que de leurs prises de notes lors d’exercices effectués en classe (Tutin et Boch 2004). Nous nous demanderons notamment comment leurs représentations et pratiques antérieures influencent leur prise de notes en français et quelles sont leurs difficultés, étant donné la complexité de leur contexte d’apprentissage spécifique (vulnérabilité et urgence)
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<title>Apprendre à écrire en français dans un contexte multilingue et multiculturel : le cas de l’argumentation.</title>
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<description>Apprendre à écrire en français dans un contexte multilingue et multiculturel : le cas de l’argumentation.
HIDDEN, Marie-Odile
Depuis les travaux de R. B. Kaplan, la rhétorique contrastive s’emploie à souligner que les pratiques textuelles variant d’un pays à l’autre, il convient d’en tenir compte en didactique de l’écrit. En ce qui concerne les écrits en français, les travaux – bien que peu nombreux – montrent que les variations avec la manière de rédiger d’autres pays, se situent à différents niveaux : rhétorique, textuel et énonciatif.Il serait donc intéressant d’observer comment des apprenants allophones d’origines très diverses parviennent à s’approprier les traditions rhétoriques françaises. Pour ce faire, on a recueilli et analysé des copies rédigées par des étrangers ayant participé, à Paris, à un cours sur l’argumentation écrite en français langue étrangère : ces apprenants se caractérisent par une grande diversité culturelle et linguistique puisqu’ils proviennent de huit pays et de trois continents différents (Europe, Amérique et Asie). Dans cette communication, on présentera une partie des résultats de l’analyse longitudinale des pratiques d’écriture de ces apprenants : on montrera que si certains d’entre eux modifient grandement leurs stratégies au long du cours, ce n’est pas le cas de tous et on cherchera à s’interroger sur les raisons de ces différences.
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