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<title>D2IA : Dynamiques, Interactions, Interculturalités Asiatiques - UMRU 24140</title>
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<updated>2026-04-19T16:10:58Z</updated>
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<title>Genre et Construction de la Géographie</title>
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<name>RAIBAUD, Yves</name>
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<name>MARIUS, Kamala</name>
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<published>2013-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Genre et Construction de la Géographie
RAIBAUD, Yves; MARIUS, Kamala
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<title>Du littéraire au politique : Sugiyama Heisuke, itinéraire d’un polémiste japonais durant la guerre de quinze ans (1931-1945)</title>
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<updated>2023-05-09T15:14:37Z</updated>
<summary type="text">Du littéraire au politique : Sugiyama Heisuke, itinéraire d’un polémiste japonais durant la guerre de quinze ans (1931-1945)
MULLER, Guillaume
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<title>Le delta du Chang Jiang comme affluent de la littérature japonaise</title>
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<summary type="text">Le delta du Chang Jiang comme affluent de la littérature japonaise
MULLER, Guillaume
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<title>Traduire la littérature japonaise des années de guerre</title>
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<name>MULLER, Guillaume</name>
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<summary type="text">Traduire la littérature japonaise des années de guerre
MULLER, Guillaume
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<title>Peut-on parler d'un théâtre mythologique chinois ? Un premier état des lieux</title>
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<name>MARTIN, Éléonore</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:36Z</updated>
<published>2022-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Peut-on parler d'un théâtre mythologique chinois ? Un premier état des lieux
MARTIN, Éléonore
Cécile Chantraine-Braillon; Jorge Dubatti
L’existence d’un « théâtre mythologique » chinois comme catégorie spécifique ne semble pas évidente. Les mythes en Chine sont « des récits de divinités (shenhua 神话) » qui racontent non seulement les histoires de dieux d’un panthéon très riche et mouvant, mais aussi celles de personnages historiques divinisés selon les époques. Ces récits ont été principalement diffusés par la littérature orale (contes, spectacles) et par les romans en langue vulgaire. Un théâtre mythologique chinois, en tant que « catégorie », serait alors constitué d’un répertoire ayant pour thématiques les histoires et légendes des multiples divinités chinoises avec un lien sous-jacent aux croyances religieuses. Mais peut-on distinguer un répertoire mythologique spécifique par ses thématiques, sa dramaturgie et son jeu ?L’expression française « théâtre chinois » est très ambiguë puisqu’elle peut désigner, pour les novices, à la fois les pratiques traditionnelles, codifiées et chantées (en chinois xiqu戏曲) et les pratiques qui s’appuient sur le modèle européen de « théâtre », en chinois huaju 话剧littéralement « théâtre parlé ». Je me concentrerai sur les xiqu, terme généralement traduit par « opéra chinois ». Ce choix nous permettra d’aborder deux types de contexte de xiqu : un contexte de divertissement joué dans les salles de théâtre et un autre contexte attaché aux fêtes de temple. Les xiqu recouvrent une grande variété de spectacles (plus d’une centaine) qui partagent des codes esthétiques communs tout en ayant leur spécificité. Nous procèderons par coup de sonde dans le vaste corpus des pièces qui peuvent ou qui pourraient appartenir à un « théâtre mythologique ». Nous mettrons ainsi en avant les tendances majeures dans certains styles, par exemple : le Jingju 京剧 (ou Opéra de Beijing), le Yuju 豫剧 (ou Opéra du Henan), etc.Il s’agira dans cet article de proposer une mise en contexte des relations entre les notions de mythe, spectacle et religions en Chine puis de proposer un premier état des lieux de la question.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Photo-circographie : médiapoétique de l'image sur les réseaux sociaux</title>
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<name>CHARLIER, Marie-Astrid</name>
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<name>MARTIN, Éléonore</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:35Z</updated>
<summary type="text">Photo-circographie : médiapoétique de l'image sur les réseaux sociaux
CHARLIER, Marie-Astrid; MARTIN, Éléonore
Avec l’usage des réseaux sociaux, en particulier Instagram et Facebook, les artistes de cirque créent de nouvelles représentations et produisent de nouvelles archives. Ces récits médiatiques de soi, où se combinent textes et images, font la part belle à la photographie dont la présence massive participe d’une médiapoétique, c’est-à-dire d’une poétique des supports, en l’occurrence numériques. En effet, quand le cirque se raconte sur les réseaux sociaux, il le fait beaucoup – surtout ? – en images, plutôt fixes qu’animées, à l’exception de la pratique répandue du teaser de spectacle. Pourtant, le choix de l’image fixe semble a priori paradoxal s’agissant d’une forme de spectacle vivant. Comment raconter une pratique performative en la figeant dans des images qui apparaissent successivement sur des fils d’actualité ? L’absence relative de vidéos, qui peut d’abord étonner, s’explique en partie au moins par la problématique de l’auctorialité dans le monde des arts du cirque. Pour un artiste ou une compagnie, préférer l’image fixe signifie se préserver du risque de plagiat en arrêtant le mouvement ou la figure. Cependant, la photographie répond aussi à des enjeux esthétiques du côté de l’artification. L’observation d’un grand nombre de réseaux sociaux de différent·e·s artistes et compagnies (Cie Happés-Mélissa Von Vépy ; Cie L’Oublié(e)-Raphaëlle Boitel ; Cie d’Elles ; Cie AMA ; Cie Libertivore ; La Femme Canon Cie ; Zed Cézard ; La NOUR ; Cie Rhizome-Chloé Moglia ; Cie Rasposo) montre à quel point la photographie est travaillée comme une œuvre d’art du côté de la lumière, de la perspective, du cadrage, etc. Elle offre des points de vue différents sur le spectacle en montrant des perspectives ou des détails invisibles pour le spectateur ; par exemple, la matérialité d’un cordage ou un saut pris en contre-plongée. Ces récits photographiques sont des arrêts sur images et, en tant que tels, ils appellent l’imagination comme tout phénomène suspensif. Afin de réfléchir à l’articulation entre photographie et nouveaux récits (médiatiques), on empruntera à Maroussia Diaz Verbèke la notion de « circographie » (Moquet, Saroh, Thomas, 2020), en la comprenant comme l’écriture du cirque, au double sens de l’expression : l’écriture circassienne d’une part, l’écriture à propos du cirque d’autre part. Autrement dit, quand le cirque s’écrit et quand le cirque est écrit. Dans cette perspective, comment le cirque s’écrit-il quand il se photographie ? et quels récits du cirque produit-on quand on l’envisage via la photographie ?
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<title>Créer (avec) l'archive. Sur les traces de Lonely Circus</title>
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<name>MARTIN, Éléonore</name>
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<name>CHARLIER, Marie-Astrid</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:35Z</updated>
<summary type="text">Créer (avec) l'archive. Sur les traces de Lonely Circus
MARTIN, Éléonore; CHARLIER, Marie-Astrid
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<title>Que suggère l'ambiguïté de Kawabata ?</title>
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<name>MULLER, Guillaume</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:36Z</updated>
<summary type="text">Que suggère l'ambiguïté de Kawabata ?
MULLER, Guillaume
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<title>Théâtre, opéra et cirque chinois dans la presse française au XXe siècle</title>
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<name>MARTIN, Éléonore</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:32Z</updated>
<summary type="text">Théâtre, opéra et cirque chinois dans la presse française au XXe siècle
MARTIN, Éléonore
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<title>La source du savoir grammaticalisée en coréen : marqueurs médiatifs ou évidentiels ?</title>
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<name>COURALET, Stéphane</name>
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<updated>2023-05-09T15:14:17Z</updated>
<summary type="text">La source du savoir grammaticalisée en coréen : marqueurs médiatifs ou évidentiels ?
COURALET, Stéphane
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