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<title>Sciences, Philosophie, Humanités (SPH) - UMRU 4573</title>
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<updated>2026-04-11T23:32:42Z</updated>
<dc:date>2026-04-11T23:32:42Z</dc:date>
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<title>La méthode simple et historique de Locke dans l'Essai et la Royal Society</title>
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<name>BRUN, Cédric</name>
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<updated>2024-03-28T03:13:37Z</updated>
<published>2014-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">La méthode simple et historique de Locke dans l'Essai et la Royal Society
BRUN, Cédric
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<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>« Des idées sur l'enfance » : étude des représentations de l'enfant et des philosophies de l'éducation en Occident</title>
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<name>DUPEYRON, Jean-François</name>
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<updated>2024-03-26T03:16:58Z</updated>
<summary type="text">« Des idées sur l'enfance » : étude des représentations de l'enfant et des philosophies de l'éducation en Occident
DUPEYRON, Jean-François
Ce travail de recherche propose une étude des représentations de l'enfance et de leurs conséquences dans le champ éducatif et pédagogique. Tout acte éducatif, tout geste pédagogique sont en effet reliés à des conceptions que les adultes se font de l'enfance : ce sont ces cadres généraux qui sont analysés, afin de mieux comprendre leur impact dans la relation adulte-enfant ou adulte-jeune.[. ..] A l'issue de ce temps très analytique, une nouvelle représentation de l'enfance est proposée. C'est celle dont Nietzsche, entre autres, a esquissé les caractéristiques dans presque tous ses textes. Elle fonctionne en opposant le concept "d'enfantilité" au concept nihiliste "d'infantilité" : "l'enfantilité" est celui qui a réussi à conserver son enfance sans qu'elle dégénère en infantilité. C'est donc toute une lecture de Nietzsche qui est proposée par ce biais, en guise de point d'orgue de cette recherche sur nos idées adultes à propos des enfants.
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<title>Refuser la nourriture carnée : Végétarisme et pratiques civiques en Grèce ancienne.</title>
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<name>KOVACS, Alexandra</name>
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<updated>2024-01-16T03:39:04Z</updated>
<published>2022-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Refuser la nourriture carnée : Végétarisme et pratiques civiques en Grèce ancienne.
KOVACS, Alexandra
Les historiens de l’Antiquité considèrent que le sacrifice sanglant suivi de la consommation des viandes lors du banquet est un acte fondamental et fédérateur de la vie civique grecque. Dans ce contexte, quelle peut-être la place de celui qui refuse la consommation de la nourriture carnée ? Est-il nécessairement en marge de la cité comme l’affirme l’historiographie ? Sans renier les apports précieux de cette approche, cet ouvrage la nuance en étudiant les sources littéraires antiques allant du vie s. a.C. au ve s. p.C. De la croyance en la métempsychose au débat sur la piété, en passant par l’ascèse et la question de la définition de l’animal, le végétarisme se structure autour d’arguments variés qui trouvent parfois une résonance dans la pratique contemporaine. Pour autant, ce livre ne vise pas à faire une histoire du végétarisme, mais bien à cerner la place des citoyens refusant la nourriture carnée, en même temps qu’il revient sur le contexte de consommation des viandes et des poissons. Dans une approche pluridisciplinaire, cette étude historique s’appuie d’une part sur l’archéologie qui atteste d’une consommation des produits carnés en dehors du contexte sacrificiel, d’autre part sur la sociologie de l’alimentation, laquelle définit le mangeur comme un individu pluriel qui actualise ses comportements selon les contextes sociaux. Ainsi, s’abstenir de viande est-ce réellement s’exclure de la vie civique ?
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Mesure(s) pour mesure, dimensions et paradigmes: avenirs et devenirs de l'idée de "sciences humaines"</title>
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<name>CORMIER, Stéphane</name>
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<updated>2024-01-08T03:49:40Z</updated>
<summary type="text">Mesure(s) pour mesure, dimensions et paradigmes: avenirs et devenirs de l'idée de "sciences humaines"
CORMIER, Stéphane
Que recouvrent précisément dans leurs possibilités passées, actuelles et futures, les ambitions des sciences humaines, non seulement à faire « science(s) » selon un modèle peu ou prou univoque, mais plus encore, dans l'économie générale de nos prétentions à venir et en devenir, de connaître ce qui se rapporte aux humains &amp; à produire une optimisation de ces savoirs ?  Conséquemment, mesure(s) pour mesure, les dimensions et paradigmes qui peuvent œuvrer à manifester le caractère véritablement spéculatif des humanités ou des sciences humaines par l’expérimentation technologique, doivent être envisagés impérativement dans leurs capacités critiques à promouvoir des interrogations toujours et déjà susceptibles de redéfinir de manière incessante le contrat à la fois épistémique, épistémologique, politique et social de ce que nous prétendons qualifier comme "science(s) humaine(s)".
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<title>The Notion of Negative Fact in the Early Works of Russell and Wittgenstein</title>
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<name>UÇAN, Timur</name>
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<updated>2023-12-29T03:29:50Z</updated>
<published>2023-08-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">UÇAN, Timur
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<dc:date>2023-08-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Avenir(s) et devenir(s) des sciences humaines à l'ère des « Humanités Numériques » Conférence Université du Temps Libre OAREIL/Bordeaux-Métropole, Athénée municipal de Saint Christoly, Amphithéâtre Père Joseph Wresinski, 16 Décembre 2021, Bordeaux</title>
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<name>CORMIER, Stéphane</name>
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<updated>2023-11-27T03:55:12Z</updated>
<published>2021-12-16T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Avenir(s) et devenir(s) des sciences humaines à l'ère des « Humanités Numériques » Conférence Université du Temps Libre OAREIL/Bordeaux-Métropole, Athénée municipal de Saint Christoly, Amphithéâtre Père Joseph Wresinski, 16 Décembre 2021, Bordeaux
CORMIER, Stéphane
Un certain usage dévoyé du recueil des big data ou des données humaines et de leur conception exclusivement d’ordre formel et quantificateur, nous paraît gager les conditions de possibilités de « l’avenir » (ad venire, ce vers quoi on se dirige, le futur comme finalité ou résultat ) et du « devenir » (de venire, au sujet de son trajet, le parcours ou processus, ce qui est en cours) des Sciences humaines et Sociales, en déployant une conception de l’idée de science, restreinte à la seule épreuve des données ou presque. Comment et pourquoi ? En prétendant idéalement instituer une finalité inhumaine à la connaissance, c’est-à-dire en déployant une conception exhaustive des données qui présente la connaissance, selon des modalités totalisantes et totalitaires, à savoir : alléguer le fait de prétendre circonscrire définitivement ce que nous serions supposément et ce, relativement aux caractères foncièrement partial et partiel de Big Data. Autrement dit, le tournant numérique pris par nos sociétés, modifie et interroge en grande partie, les conditions de production et de diffusion des savoirs, et tout particulièrement interroge l’idée de sciences humaines et sciences sociales. Conséquemment, cette conception et un certain usage dévoyé du recueil systématique des « données humaines » tendent à remettre en cause les fondements même des possibilités futures des discours humains que nous pourrions être à mêmes librement de porter ou non sur la pluralité de nos dimensions et existences humaines, et ce à l’aune d’une conception algorithmique et idéalisée des « données humaines » et dans lesquels les biais algorithmiques des moteurs de recherche, des logiciels de reconnaissance faciale et de ciblage publicitaire foisonnent. Notre propos sera donc d’exposer, les présupposés, les problèmes et les enjeux que recouvre l'avènement du recueil systématique des Big Data pour l’avenir et le devenir de l’idée de « sciences humaines », lorsque certains usages des « technologies numériques » imposent une conception de la rationalité optimisée au prisme des seuls algorithmes.
CONFÉRENCE UNIVERSITÉ DU TEMPS LIBRE BORDEAUX-MÉTROPOLEAthénée municipal de Saint Christoly, Amphithéâtre Père Joseph Wresinski, Bordeaux
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<dc:date>2021-12-16T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Une certaine mesure conceptuelle des figures de l’humain : Individu(s), Sujet(s),Personne(s),…</title>
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<name>CORMIER, Stéphane</name>
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<updated>2023-11-22T03:52:25Z</updated>
<published>2023-11-21T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Une certaine mesure conceptuelle des figures de l’humain : Individu(s), Sujet(s),Personne(s),…
CORMIER, Stéphane
Appréhender ce que nous prétendons être au moyen des registres conceptuels du langage, nous conduit à examiner un certain nombre de concepts et de catégorisations fondamentales (Individu, Sujet, Personne, etc.) qui ont œuvrés et œuvrent encore en psychologie, à répondre à la redoutable interrogation suivante : Qu’est-ce qu'être humain? Et ce, afin de lever le problème de l’équivocité sémantique de ces dits concepts et conséquemment de leurs usages et mésusages qui peuvent nous prévenir de tout risque d'examen par trop unidimensionnel de ce que c'est et de que cela fait d'être conceptuellement "humain".Il s'agit d'ouvrir des pistes à la fois critiques et réflexives sur le statut épistémologique de ces dits concepts, de réfléchir aux interrogations déontologiques etpositions éthiques qu'ils peuvent induire relativement aux différentes pratiques professionnelles du psychologue et du chercheur en psychologie. En effet, unepsychologie scientifique n’est nullement étrangère à l’expérience humaine qui est aussi fondamentalement le lieu de nos actions, celui de nos croyances, le lieudes normes que nous constituons et qui nous régissent, en un mot, celui de nos valeurs. Des options indissociablement épistémologiques, éthiques &amp; déontologiques concourent constamment à l’édification de nos théorisations et pratiques dans nos diverses conceptions de l’être humain, de ce que nous prétendonsêtre et supposons ce que sont les autres, dans les multiples appréciations et évaluations des conduites ou comportements humains, dans les manières dont nousnous proposons de les traiter à la fois sur un plan théorique et pratique
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<dc:date>2023-11-21T00:00:00Z</dc:date>
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<title>The End of the Great Divide ou le problème de l’institution des registres catégoriels de l’humain et du non humain</title>
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<name>CORMIER, Stéphane</name>
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<updated>2023-11-22T03:52:24Z</updated>
<summary type="text">The End of the Great Divide ou le problème de l’institution des registres catégoriels de l’humain et du non humain
CORMIER, Stéphane
L’institution du « Grand Partage » ou " The Great Divide ", en termes de catégories entre les humains et les non humains ou animaux, est loin d'avoir été toujours établi dans les temps et espaces humains. Cette institution se révèle ainsi bien moins naturelle que nous le pensions traditionnellement. Pour cette raison, elle constitue un objet d’investigations intellectuelles pour de nombreux savoirs contemporains tels l’anthropologie, l’histoire, la littérature, la philosophie, la psychologie et les sciences du vivants. Car, cetteinstitution catégorielle interroge l'identité même de ce que nous désignons comme humain, et conséquemment, comme non humain.De quoi et de qui parlons-nous précisément lorsqu'il est question de l'animal, de l'animalité, des animaux ou des non humains ? Quels sont les présupposés qui instituent les registres du dualisme conceptuel Humains/non Humains, du binarisme catégorielsHumains/Animaux ? Les multiples études consacrées aux cultures humaines attestent que les animaux sont traditionnellement l'expression d'une certaine institution peu ou prou imaginaire des sociétés humaines où ils sont également l'objet d'une métaphysiquegénérale qui assigne à chaque être, une identité et une certaine localisation dans l'espace et le temps et dans les cosmologies humaines.A titre d'exemple, la pensée occidentale a longtemps confronté la figure de l'humanité à celle de l'animalité où la recherche d'un ou des "propre(s) de l'homme" conduisait à définir la condition animale par ce qui lui manque : la conscience, la culture, le langage, laraison, la pudeur ou bien encore le rire, etc. L'animal, le non humain, était ainsi défini jusqu’à fort récemment par défaut, de manière privative, apophatique, réduit à n'être qu’un simple négatif de l'humain.De fait, la plupart des définitions de notre tradition intellectuelle reviennent à affirmer que l'homme possède quelque chose qui, en s'ajoutant à sa nature animale, la transforme, la phagocyte et la dénature. Ces définitions ont en commun la proposition suivante: « l'homme est le seul animal qui ne soit pas véritablement un animal ». L'humain constitue ainsi une certaine exception dans l'ordre du vivant et dans l'ordre animal. Mais qu'en est-il exactement de cette prétendue « Exception humaine » ? Que recouvre-t-elle précisément ? Et ce, à l’aune où de plus en plus d’études en éthologie, en psychologie animale et d’autres sciences à propos des vivants, nous enseignent que nombre d’espèces animales déploient des aptitudes techniques et des capacités cognitives, voire métacognitives qui montrent et démontrent leurs singulières capacités à catégoriser et maitriser leurs savoirs. Alors, l'animal n'est-il en fin de compte qu'un mot, une catégorie, un concept ou une idée aisément manipulable ? L'Animal reste encore notre "métaphore", nous l'humanisons autant que nous nous animalisons. D'où vient l'avènement de l'animal dans la pensée humaine ? Que vient-il révéler ou détourner de nous-mêmes ? La métaphore animale de l'homme ne serait-elle pas, un aveu et un refoulement des plus singuliers de notre parole sur nous-mêmes ? Par ailleurs, nos représentations et nos interactions avec les animaux relèvent aussi de mise en scène sous différentesfigures tout au long de l'histoire des sociétés humaines où le non humain est tout à la fois animal capturé, chassé, classé, observé, disséqué, domestiqué, fantasmé, métamorphosé, transfiguré, traqué, etc., enrichissant à l'infini la réflexion humaine sur les nonhumains, mais également sur elle-même depuis les récits mythiques jusqu'au récits scientifiques. En effet, l'humain nous apparaît comme foncièrement un animal parlant qui n'a jamais cessé de penser aux autres animaux, et pas seulement, en raison que lesdifférentes sociétés humaines aient eu le sentiment, plus ou moins confus et diffus, d'une certaine communauté des êtres vivants et celle d'avoir ou d'instituer, peu ou prou, une certaine parenté, pas seulement biologique, entre humains et non humains. Comme lefaisait déjà très justement remarquer l'anthropologue britannique Edmund Leach (1910-1989), l'animal est non seulement tenu généralement comme « bon à manger », mais il a été également constamment considéré comme « bon à penser », voire plus encore, bon pour la pensée humaine en général, dixit l'anthropologue français Claude Lévi-Strauss (1908-2009).Pour ces raisons, l'enjeu de notre communication sera d'exposer les raisons d'un tel intérêt à la fois catégoriel, conceptuel, descriptif, judicatif, prescriptif et normatif foncièrement humain pour les non humains, en l’occurrence les animaux, qui rend compte des multiples formes de l'institution de l'humain versus le non humain, en instaurant, par ailleurs, toute une gamme d'êtres ou d'entités allant de l'un à l'autre, interrogeant ainsi les fondements imaginaires et réels de nos assignations multidimensionnellestoujours déjà en devenir, en termes d’hybridations catégorielles d'identités, de personnes, de facultés cognitives, de sensibilités, etc. .Cet enjeu nous permettra d'éclairer, en retour, pour quelles raisons les animaux occupent une place de choix dans l'histoire culturelle, littéraire, économique, philosophique, politique, religieuse, scientifique, sociale, et symbolique des différents types de sociétéshumaines, et ce, à l'aune de leurs modalités d'existences et de leurs capacités d'agir.
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<title>History and Historical Theory from the Perspective of Reinhart Koselleck</title>
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<name>BARASH, Jeffrey Andrew</name>
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<name>BOUTON, Christophe</name>
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<name>JOLLIVET, Servanne</name>
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<updated>2023-11-19T03:08:25Z</updated>
<published>2021-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">BARASH, Jeffrey Andrew; BOUTON, Christophe; JOLLIVET, Servanne
La visée de ce volume est d’élargir le spectre de la réception de l’œuvre de Koselleck, à la fois au niveau international, mais également interdisciplinaire, sur le plan des thématiques et perspectives abordées. A travers les contributions de divers spécialistes de son œuvre (germanistes, historiens, philosophes, etc.), plusieurs lectures et interprétations permettent ainsi de tirer un premier bilan de la réception de ses travaux et d’en mesurer les apports et percées. L’accent est mis sur des dimensions moins connues de son œuvre, telle l’iconologie, ses derniers travaux sur les monuments ou encore l’anthropologie historique. Par extension, il s’agit également de voir en quoi sa pensée est susceptible d’offrir matière à de récents travaux, et, plus largement, d’interroger les outils que sa pensée nous offre pour comprendre les profondes ruptures entraînées par les mutations du monde contemporain.
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Towards a brutalism of the sublime.Violence and power in the Analyticof the sublime in theCritique of the Powerof Judgment</title>
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<name>BASTIDAS BOLAÑOS, David Antonio</name>
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<updated>2023-09-07T02:46:48Z</updated>
<published>2022-04-26T00:00:00Z</published>
<summary type="text">BASTIDAS BOLAÑOS, David Antonio
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<dc:date>2022-04-26T00:00:00Z</dc:date>
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